LES GRENAILLES
(CHONDRUS. Cu.) (Planche 24, fig. 3, 4, 2.)
Ont, comme les derniers maillots, l’ouverture entamée du côté de la spire par le tour précédent, et bordée de lames ou de dents saillantes ; mais leur forme est plus ovoïde, et comme aux bulimes ordinaires.
Les uns ont des dents au bord de l'ouverture. (1)
D’autres , des lames placées plus profondément. (2)
Ici se terminent les espèces terrestres d’hélix, à coquille munie d’un bourrelet dans l'adulte.
LES AMBRETTES
(SUCCINEA Drap.) (Planche 22, fig. 8.)
Ont la coquille ovale, l'ouverture plus haute que large, comme les bulimes, mais plus grande à proportion, sans bourrelet, et le côté de la columelle presque concave. L’animal ne peut y rentrer en entier, et on pourrait presque le regarder comme une testacelle à grande coquille. IL a les tentacules inférieurs fort petits , et vit sur les herbes et les arbustes des bords des ruisseaux, ce qui a fait regarder ce genre comme amphibie. (3)
(1) Bulimus zebra, O1., XVII, 10;
Pupa tridens , Drap., UT, 55;
Pupa variabilis , ib., 55, 56;
(2) Bulimus avenaceus , Brug. (Pupa avena), Drap., II, 47; 48;
P. secale ,1b,, 49, 50;
P.frumentum, b., 51, 52;
Budimus similis, Brug. ;
P. cinerea, Drap., ib., 53, 54;
P. polyodon , IV, 1,2;
Helix quadridens (Pupa quad., Drap.), b, 3.
(3) Succinea amphibia, Drap. IV, 22, 23 (elix putris L.);
S. oblonga, ib., 24.
Les genres cocHLomyDRe, Féruss. , Lucène , Oken, rassane, Huder, correspondent aux Ambrettes. M.de Lamarck lesnom= mait d'abord amesrsurimes. L’Amphibulime encapuchonnée, Lam., Ann. du Mus., VI ; LV, 1, pourrait aussi bien étre une
testacelle.
PULMONÉS. 67
On a dù démembrer du genre rurgo de Linn., et rapprocher des hélices terrestres,