LES AURICULES
(aurICULA. Lam.) Planche 25, fig. r et 3
Diffèrent de tous les pulmonés aquatiques qui précédent , par une columelle marquée de grosses cannelures obliques ; leur coquille est ovale ou oblongue, l'ouverture haute comme aux bulimes et aux limnées ; le bord est garni d’un bourrelet. Plusieurs sont assez grandes ; on n’est pas bien certain si elles vivent dans les marais comme les limnées ou simplement sur les bords comme les ambrettes.
Nous n’en avons qu'une en France, des bords de la Méditerranée. L'animal n’a que deux tentacules, et les yeux sont à leur base (Auricula myosotis , Drap., IT, 16,17; Carychium myosolis, Féruss.). (1) (a)
(x) Aj. Foluta auris Midæ, L. Martini. Vol. auris sileni, Born., IX, 34; I, zxut, 436-38 ; Chemn., X, cxzix, Vol. glabra, Mart., 11, xzur, 447— 1395, 1396; 448 5
Vol. auris Judæ, L., Martini, IJ, xu1v, Po/, coffea, Chem. IX, cxx1, 1044. 8549-51;
(a) PL 25, fig. 3.
LES MÉLAMPES (Montf.
( conovurus. Lam.)
Planche 27, fig. 4, 5.
Ont, comme les Auricules, des plis saillans à la columelle, mais leur ouverture n’a point de bourrelet, et leur lèvre interne est finement striée ; leur coquille a la figure générale d’un cône dont la spire ferait la base. Ils habitent les rivières des Antilles. (1)
(1) Poluta minuta,L. Martin., I, xzt1, Bul. monile, Brug. Martini, ib., f. 444 ;
f. 445, où Bulimus coniformis,, Brug. ; Bud. ovulus, Br, , Mart.; ib., 446.