V. spongiarum. Lam., Savig. Egypt
Coq., pl. xrv, fig. 2;
F.. Hians, Lam., Sav., b.,f. 3.
(2) Ostrea isognomum, Chemn., VII, Lix, 584;
O. perra, 1b., 580; O. legumen , 3b., 578;
O. ephippium , ib., vu, 556;
O. mityloides, Herm., nat. de Berl., Schr., IT, 1x, 9.
(3) Ostrea picta, Gm., Chemn., VII, 2vur, 575, ou Crenatula phasianoptera, Lam., Encycl. méthod., test., pl. 216, f. 2 ; Crenatula avicularis, Lam., Ann. mus., IIT, pl. xx, f. 3, 4;
Cr. Mityloïdes, id., ib. f. r et2. Voyez aussi la grande Descr. de l'Eg. , coq..
pl. xrr.
195 L VON MACÉPHATES
répondant et paraissant ainsi avoir donné allache à des liyamens; ainsi
LES GER VILLIES Defr.
{PI. 85, fig. x, 2.)
Ont la coquille presque comme les vulselles; mais avec une charnière en quelque sorte double ; l’extérieure à fossettes opposées, recevant autantde "à ligamens, l’intérieure garnie de dents très obliques à chaque valve. On en trouve les empreinles avec les ammonites dans le calcaire compacte. 4)
LES INOCÉRAMES Sowerb.
(PI. 83, fig. 4,5.)
Se font remarquer par Pélévation et l'inégalité de leurs valves, dont Ile sommet se recourbe en crochet vers la charnière, et dont la Lexlure est lamelleuse. (2) ; >
LES CATILLES Bronpn.
(PL 83 dis.)
Ont, mdépendamment des fossettes pour le ligament, un sillon conique creusé dans un bourrelet qui se reploie à angle droit, pour former un des” bords de la coquille. Leurs valves sont à-peu-près égales, eL de texture fibreuse. Ils paraissent avoir eu un byssus. (3)
LES PULVINITES Defr.
(PI. 83, fig. 3.)
Ont une coquille triangulaire régulière, et ses fosselles en pelit nombre divergent en dedans du sommet. On les trouve en empreinte dans la craie, (4) y
(1) Gervilia solenoïdes, Defr., Blainy., Cuv., Ossem. foss., IT, pl. vr, Î. 11; Malac., xt, 4. ; In. sulcatus, 1d., 1b., f. 12. ‘ G. pernoïdes, Deslonchamp, soc. lin. du (3) Catillus Cuvieri, Brong., Cuy., ss. Calvados, I. 116. foss., II, pl. 1v, Ê. ro. fe G. siliqua, id., 1b., etc. (4) Pulvinites Adansonit, Defr., Blains., k (2) Fnoceremus concentricus, Parkins, Malae., zxrx, bis. 3.
La seconde subdivision des ostracés, ainsi que pres-
que toutes les bivalves qui suivront, à, outre la masse
musculaire transverse unique des précédentes, un autre
faisceau allant d'une valve à l'autre et placé en avant de la bouche.
Cest dâns cette subdivision que paraissent devoir
ètre placées
LES ÉTHÉRIES :
(ETHERIA. Lam.) (Planche 84.)
Grandes coquilles, à valves inégales, autant et plus irrégulières que les huitres , dont la charnière n’a point de dents, et où le ligament, en partie extérieur, existe aussi intérieurement. Elles different surtout des huîtres, parce qu’elles ont deux impressions musculaires. On ne voit pas que leur animal produise de byssus. (1)
On en a récemment découvert dans le haut Nil. (2)
LES ARONDES
(AvICuLA. Brug.)
Ont une coquille à valves égales, à charnière rectiligne,
(x) Etheria elÿptica, Lam., An. mus., Eth. transverse, ib., f. 3 et 4. X., pl. xxrx et xxx1; Eth. trigonula, ib., pl. xxx ; (4) Ztheria Caillaudi, Noyage de Caïl-
“Euh. semilunaris, ., pl. xxx, Ê 1,2: laud à Méroé, tome IL, pl. rx, f. 2 et 3.
souvent allongée en ailes par ses extrémités, munies d’un ligament étroit et allongé, et quelquefois du côté de la bouche de l'animal, de petites dentelures. Le côté antérieur, un peu au-dessous de l’angle du côté de la bouche, à une échancrure pour le byssus. Le muscle transverse antérieur est encore excessivement petit.
On nomme PINTADINES, Lam. (MARGARITA, Leach.), les espèces à oreilles moins saillantes. (a)
La pius célèbre est l’Aronde aux perles (Mylilus margaritiferus, L:.), Chemn., VIII, Lxxx, 717-721. Sa coquille est à peu-près demi circulaire, verdâtre en dehors, el du plus beau nacre en dedans. On emploie ce nacre pour toute sorte de bijoux, et ce sont ses exiravasions qui produisent les perles d'Orient, ou perles fines, dont la pêche se fait par des plongeurs, principalement à Ceylan, au cap Comorin, et dans le golfe Persique.
On réserve le nom d’AVICULES (à) pour celles dont les oreïllettes sont plus pointues et la coquille plus oblique. Il y a à la charnière, en avant du ligament, un vestige de dent dont au reste on apercevait déjà la trace dans les pintadines.
Nous avons dans la Méditerranée l’Aronde oiseau (Mytilus hkirundo, L.), Chemn., VIII, Lxxx1, 722-728. Singulière par les oreillettes pointues qui prolongent sa charnière de chaque côlé. Son byssus est grossier el robuste; il ressemble à un petit arbre. (1)