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Z PE

De la masse pédio-viscérale partent de nombreux nerfs dont les principaux sont F6. 2%3. — Helir Pomatia. Schéma du

système nerveux. C ganglion cérébroïde.

indiqués dans la figure 230. A San

O£ as riq (CE 4 er aclal, er € a

ORGANES DES sExs. — Le toucher s'exerce Re ne aculalre. p neri dau penis air).

par toute la surface cutanée. nerf palléal antérieur. pi nerf palléal

À d s : intermédiaire. pp nerf palléal postérieur.

Le œouût existe certainement, mais on ne z nerf pédieux postérieur. f nerf géni-

: SOMME tal.

sait par quels organes il s'effectue.

L'olfaction paraît s'effectuer surtout par les grands tentacules. Lorsque l'on suit le nerf tentaculaire, on le voit se rendre à un gros ganglion terminal duquel partent des petits lobes constitués par des cellules nerveuses envoyant de nombreux fibrilles à l'épithélium rempli de cellules en bâtonnets. On pense aussi que l'olfaction peut s'effectuer par la glande pédieuse et l'organe de Semper. Celui-ci a la forme de quatre à cinq processus glandulaires placés sur le bord de la bouche.

Les yeux sont situés à l'extrémité, et un peu latéralement, des grands tentacules. Le nerf optique part du nerf tentaculaire, un peu avant le ganglion olfactif. L'œil est sphérique. Il est enveloppé par une sclérotique solide qui, à la partie antérieure, s'’amincit et devient transparente, pour constituer une cornée. La sclérotique est tapissée par une choroïde et une

jection du système veineux est très facile ; il suffit de faire pénétrer la canule de la seringue dans la masse du pied ou dans un tentacule et de pousser lentement la masse d'injection. Milne Edwards a étudié à fond cette circulation ; on trouvera dans son travail de superbes figures représentant celle-ci. (H. Milne Edwards. Observations et expériences sur la circulation chez les Mollusques. Mémoires de l’Académie des sciences, 1849, t. XX. H. Milne Edwards et Valenciennes. Nouvelles observations sur la constitution de l'appareil de la circulation chez les Mollusques. Id.).

rétine. La cavité de l'œil est presque entièrement comblée par un gros cristallin sphérique, à structure concentrique.

FiG. 234. — Schéma des organes génitaux de l'Helix. GH glande hermaphrodite. Æ canal déférent hermaphrodite. GA glande de l’albumine. CDH canal évacuateur divisé en deux parties, l'oviducte (0), le canal mâle (D). CD canal déférent. P pénis et son muscle (M) et son flagellum (#). U utérus. VS vésicule séminale. PD poche du dard. GHZ glande multifide. CZ cloaque génital.

Les otocystes contiennent de nombreux otolithes. On sait que c’est chez

les Pulmonés que M. de Lacaze-Duthiers a établi cette loi, qui est générale chez les Gastéropodes (sauf chez les Hétéropodes), que quelle que soit leur position, les otocystes reçoivent toujours leur nerf des ganglions cérébroïdes.

OrRGANE EXCRÉTEUR. — Le rein est situé entre le cœur et le rectum. C'est un large sac de couleur jaunâtre et à aspect spongieux, compact. De sa paroi interne partent de nombreux trabécules conjonctifs, ramifiés, anastomosés, dont les mailles sont tapissées par des cellules bojaniennes, à contenu concrétionné, et d’une seule espèce. Le rein let est pourvu d'un uretère assez long qui vient s'ouvrir tout près de l'anus dans le pneumostome. D'après Nüsslin, la cavité rénale communique avec le péricarde.

ORGANES GÉNITAUX. — Les Escargots sont hermaphrodites, et leurs organes génitaux sont très compliqués: ce sont là deux caractères généraux des Pulmonés.

La glande hermaphrodite, située dans le tortillon, a une couleur blanche qui la fait découvrir au premier coup d'œil. Les produits génitaux se déversent dans un canal déférent, décrivant des sinuosités nombreuses. À son extrémité ultime il reçoit le produit d'une glande de l'albumine très volumineuse. Au même point le canal déférent hermaphrodite se jette dans un long tube boursouflé qui, sur une coupe transversale, se trouve divisé physiologiquement en deux parties. En effet, deux lames charnues se détachent vis-à-vis l’une de l’autre, et viennent s'appliquer l’une sur l’autre de manière à diviser la lumière du

FiG. 239. — Collier œsophagien d'Helix aspersa, vu

canal en deux parties : l’une plus petite où s'écoule le sperme, c'est le canal mâle ; l’autre plus grande où les ovules peuvent seuls passer, c'est le canal femelle. Ce n’est qu'a l'extrémité antérieure que chaque moitié du canal s’isole du voisin. Suivons chacune de ses parties : 1° le canal déférent vient se

de profil par le côté droit.

Ot otocyste placé entre les deux centres X (ganglions pédieux) et Z (ganglion impair médian) ; nerf acoustique remontant dans le triangle (7°) entre les deux connectifs (a et b) parallèlement à eux. C ganglion cérébroïde.

Jeter dans un pénis, muni d’un muscle rétracteur

allant se jeter dans le cloaque ; de la poche péniale part un long fagellum ; 2° le canal femelle, l’oviducte, se renfle en un utérus qui va s'ouvrir dans le cloaque. Dans cet utérus débouche d’abord une vésicule séminale à conduit extrêmement long, ensuite une poche, dite sac du dard, très musculeuse et renfermant un stylet calcaire, enfin deux glandes volumineuses, à nombreuses digitations, les glandes mullifides.

Rappelons que le cloaque sexuel est à la base du tentacule oculaire

droit.

La fécondation est réciproque, le pénis dévaginable est introduit jusque

dans la vésicule séminale. Les spermatozoïdes sont déposés agglomérés en

un spermatophore.

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