‹ Les monnaies antiques de l'ItalieChapitre 107 sur 362 · Recherches, p. 137, n. 1. Pausanias (VIII · texte numérisé non relu

Recherches, p. 137, n. 1. Pausanias (VIII

de posséder dans le temple d'Apollon les défenses du sanglier d'Erymanthe. Cavedoni (1) proposa d*yyoir une allusion à />icaearchiay occupée par des Samiens, c'est-à-dire un type d'alliance entre Samiens et Gumains. A cet avis se rangea plus tard Millingen. Avellino (2) avait pensé à la fable de Circé et de la métamorphose des compagnons d'Ulysse, ce qui lui valut l'approbation de Garrucci. 11 n'est pas besoin de dire que toutes ces conjectures seront également incertaines tant que nous n'aurons pas d'autres éléments pour en juger.

. Je donne le dessin d'un intéressant didrachme au type de la tête féminine, appartenant au système euboïco-attique (8 gr. 42). Cette monnaie existe en deux exemplaires au C. de Naples (coll. Santangelo) et a été frappée probablement dans les premières années du v« siècle.

Le dessin de la tâte est d'un archaïsme plein de charme, la chevelure, disposée sur le front et sur les tempes en deux rangs de boucles, tombe sur la nuque en une natte qui, relevée par des bandelettes, se replie sur elle-même en forme d'co ; l'œil est en amande, le nez légèrement retroussé, la bouche souriante, la lèvre inférieure un peu avancée, le menton proéminent (3).

Ce didrachme montre à quel haut degré de perfectionnement s'acheminait la glyptique à Cumes, sous l'inQuence ionienne.

On est très embarrassé pour donner un nom à la plupart des tètes féminines dessinées sur les monnaies du vi' siècle et du commencement du V% de même que pour les nombreuses statues féminines du VI» s., dépourvues de symboles ou d'accessoires précis. Pour les têtes des monnaies de Cumes, Eckhel(4) a proposé le nom de la Sirène Parthénope; d'autres, moins perspicaces, ont pensé aux Sibylles (5) ; Millingen (6) y a vu la personnification de la ville

i. BulleL InstiL, 1840, p. 9.

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