‹ Les monnaies antiques de l'ItalieChapitre 17 sur 362 · Anmuiire de Numismatiguej · texte numérisé non relu

Anmuiire de Numismatiguej

2. Voyez A. Saoïbon, La chronologie des monnaies de Neapolis, Rivista Num. itat.y 1902.

n'est pas aisé de détermioer la région à laquelle appartient cette pièce.

§XII. — A côté de ces monnaies imitant le type de Neapolis, doivent être placées celles avec une tète virile iaurée. Cette série est une des plus abondantes parmi les étrusques et doit probablement être attribuée à Populonia; plusieurs des exemplaires de la Coll. Mazzolini ont été trouvés dans le voisinage de Populonia, et dans la trouvaille de Sovana il y en avait un très grand nombre. Les premières émissions sont d'un style énergique; elles pèsent 4 gr. 36 à 4 gr. 20 et portent le chiffre X* Les émissions plus récentes pèsent moins de 4 gr. et sont d'un style grossier. La tête virile porte un collier autour du cou, ce qui n'est pas nouveau dans l'art étrusque.

§ XllI et XIV. — A cette série au type de la tète virile Iaurée peuvent se rattacher deux monnaies d'autres villes, avec inscriptions. Malheureusement elles ne sont connues chacune que par un seul exemplaire de médiocre conservation. Sur la première, de la Coll. Strozzi, on lit AtBhN- Elle a été publiée par Gamurrini (1), qui la croyait de Populonia et lisait metallum. Garrucci corrige la dernière lettre et pense que le nom de la ville devait être Mbtlia. La seconde, couservée au Musée de Florence, a une inscription coupée par le bord^ qui semble pouvoir se lire tQV}- On l'attribue à Cortona (Curtuna).

§ XV. — Une autre série de monnaies de système euboïque a pour type une tête juvénile, les cheveux souvent bouclés. Elle se divise en deux classes. La première, très rare, est de style sommaire; on connaît le quinaire pesant 3 gr. 88, publié par L. Sambon dans ses Recherches^ et l'unité pesant environ 0 gr. 80. De ces dernières on a retiré trois d'une petite trouvaille faite à Sovana en 1858; elles étaient mélangées avec celles qui portent d'un côté une roue, de l'autre le chiffre |. La seconde classe est composée du denier, du quinaire, du sesterce et de runilé. Quelquesunes sont encore de style grossier; d'autres, au contraire, sont

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