Tête de Pallas à dr., semblable à celle du n
f| Taureau androcéphale allant à g.; au-dessus, KAMPA-
NO(N); à Texergue, deux branches de laurier.
Didrachme phocéen. iÇL*^ */«. 100—150.
C. de Berlio, 7 gr. 45. — L. Sambon, 7 gr. 49. — C. de Londres, 7 gr.
b) Tète de Nymphe (vers 400—380 avant J.-C).
771. — Tête de Nymphe à dr., la chevelure ondée (à comparer avec les dernières émissions de Cumes).
v( Taureau androcéphale courant vers la droite, la jambe antérieure de g. fléchie. Base à double ligne. Au-dessus du taureau, KA (en ligaturé) nPANOl; au-dessous, serpent àdr.
ni
Didrachme phocéen. isi*-* «/«. 150—300.
C. de France, 7 gr. 40 et Coll. Laynes 7 gr. 70. — C. de Berlio , 7 gr. 17. — C. de Naples, Coll. Saotaogelo, 7 gr. 40.
HYRIA
La ville osque qui inscrit sur ses monnaies Telhnique Hyiietes^ HyiHani, Hynnaexy est inconnue dans l'histoire. Des recherches minutieuses ont établi que ce monnayage a été fait à Nola; il est le plus abondant parmi les monnayages Samnites et les trouvailles indiquent qu'il était répandu dans toute la Campanie, dans le Samnium (1), en Apulie, en Lucanie (2) même.
Voici les hypothèses proposées pour TidentiOcation de cette ville et les principaux faits suggérés par l'étude des monnaies.
Avellino attribua d*abord les monnaies des Hyriëles à Uyrium d'Apulîe (3), puis, convaincu de leur origine campanienne, à Sorrente(4). Millingen(5) ayant en entre les mains une trouvaille de monnaies campaniennes parmi lesquelles figuraient plusieurs pièces de Nola et d'Ilyria, attira le premier l'attention sur la grande ressemblance entre les monnaies des deux villes et chercha l'emplacement d'il yria vers Tembouchure du Sarno. Fiorelli (6) cita un passage d'Hygin (de limit., p. 197., Goes) où il est fait mention des fines Hirrensium sur la via consularis qui de Naples mène à Gapoue, un peu avant Voppidum Atellae, et il pensait que l'on pourrait lire Hyriensium ou Hyrinensium, Cavedoni (7) proposa
i. Trouvaille de Campo Laurelli, 1854 (Sambon, RechercheSf p. 29). — TrouTaille de Bénévent (Eyans, Horsemen of Tarenium^ p. 214). — Trouvaille de Campobasso (Garrucci^ Halia Antica, p. 93).
2. Trouvaille faite en Lucaoie (année 1865'. Sambon, Recherches, p. 36.
3. Op. XI, 105. Rien n'empècbe de considérer Hyriutn comme un établissement de.s Hyriëtes Campaniens.
4. £upp(vTov et dans quelques manuscrits de Strabon : Supatov et SOptov. Cette hypothèse, abandonnée dans la suite, fut reprise par Ch. Lenormant (/a/r. à Vétude des vases petVi/s, 1845, p. 87» n. 1) et par A. do Longpérier, A. N,, 1844, p. 247 eiCEuvres, 11, p. 294-300 : HYPIETEZ pour lYPIENTEI-