‹ Les monnaies antiques de l'ItalieChapitre 335 sur 362 · II. — Avec inscription latine, TIANO · texte numérisé non relu

II. — Avec inscription latine, TIANO

(Vers 270 av. J.-C.)

1004. — Tête de Pallas à gauche, coiffée d'un casque corinthien; quelquefois derrière, une chouette. Grènetis.

TEANUM SIDIGINUM

ij Coq debout à dr. ; à g., un astre à huit rayons; à dr.,

TIANO.

Lilra(?). iE.«. 0,50-2.

G. de Berlin, 8 gr. 46; 7 gr. 15; 6 gr. S4 ; 6 gr. 24; 7 gr. 50; 6 gr. 36. — G. de France (974), 7 gr. 65. — G. de Londres (16 et 17). — G. de Naples et Goll. Santangelo. — Trouvaille de Pietrabbondante ; quelques-uns refrappées avec des coins napolitains au type du taureau couronné par la Victoire et la sigle 12*

iCs signatom du commencement da iii« s. av. J.-G. (réduit de 2/3).

NUCERIÀ ALFATERNÀ

Les Alfaiemi. — Les {S)arnsnei. — Lcg Regvini Ravalant.

Nuceria était située sur le Sarao, non loin du petit port de Pompé!. Philistius (1) l'appelle Nooxpuzv icoXtv TupibY3v{aç et Conon, cité par Servius (2), en attribue la fondation aux Pelasges et aux Grecs du Péloponnèse.

La ville fut occupée par les Romains, l'an 456 de Rome (908 av. J.-C.) (Liv. IX, 41).

A l'époque où elle a frappé monnaie, Nuceria était une cité essentiellement osque et habitée par des tribus diverses; son nom se compose du radical noV' (osque 2SV{ ou DVM) ^t du suffixe-cr (3).

Le monnayage de Nuceria ne semble pas antérieur à Tan 280 av. J.-C, et se compose de didrachmes de poids campanien et de monnaies de bronze pouvant se rattacher au système de la litra. Les didrachmes ont d'un côté une tôle juvénile, le front orné de grandes cornes de bélier, et au revers un jeune héros tenant un sceptre, à côté de son cheval; les monnaies de bronze offrent à Tavers une tète juvénile et au revers deux cavaliers levant la main droite (les Dioscures?) ou un chien lévrier en arrêt.

On a suggéré plusieurs interprétations pour la tète à cornes de bélier qui est gravée sur l'avers des didrachmes. Avellino (4) attira l'attention sur un passage de Svétone (5) à propos de Tancétre du rhéteur Epidius, familier de Marc Antoine et d'Auguste : « Hic

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