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LES MA ROUES D’ATELIER

Avant de faire aucune remarque sur les lettres gravées au-dessous de

l'amphore, entre l’amphore et la couronne d’olivier, je commence par donner tous les sigles que j’ai relevés sur les différents tétradrachmes :

AN assez rare; ne se trouve que dans les séries à monogrammes, et une fois dans la série d'Aristophon et d’Héractide.

An très-commun ; j’ai compté près de cent fois ce sigle. Dans la série d’Apellicon e£ de Gorgias, il apparaît sous la forme plus développée AnO. Je trouve une seule fois AnO dans la série de Xénoclès et d’Armoxénos.

AP assez rare. Je remarque, dans la série de Xénoclès et d’Armoxénos, APP, qui parait être le développement de ce sigle.

BIA ne se rencontre que sur trois exemplaires de la série de Déinéas et d’Hermoclès.'

T A également rare. Voyez Aristophon et Héraclide, Ménédème et

Kpigène.

AA n’existe guère que dans la série d'Apellicon et de Gorgias.

AH Je ne l’ai pas compté plus de vingt fois. (Voyez Xénoclès et Armoxénos, Aropos et Mnasagoras, Apellicon et Gorgias).

Al beaucoup plus commun que les précédents. Je remarque AIO, développement du sigle, une fois avec Apellicon et Gorgias, une autre fois avec Kpigène et Sosandre.

EM<(> unique, dans la série de Ctésias et d'Eumaridès.

En très-rare, ainsi que Eni, qui n'existe qu’au temps de Mithridate.

EP n'appartient qu'à un très-petit nombre de séries.

LES MONNAIES Ü’ATHÉNES.

EY dans certaines séries à monogrammes , et sous Ctésias et Ku ma ridés ; très-rare. On trouve EYP (?) dans la série d’Amniônius et de Diogène.

HP même observation. I-es lettres HPA, que donnent trois tétradraehmes de la série rl’Epigène et de Sosandre et une pièce de Charias et d’Héraclide, sont un complément du sigle.

I El voyez Cléophane et Epithètes, Amphias et Œnophilos, Eumélus et Théoxénidès; très-rare.

KT ou KTH ne se trouve qu'avec Charias et lléraclide.

ME est le sigle le plus fréquent de tous : je l'ai relevé sur plus de deux cents pièces. MENE est une indication précieuse sur un tétradrachmede la série de Ctésias et d'Eumaridès. Quant à ME<I> ou M<t>. qui est cité dans la série de Diophante et de Diodote, je suis loin d'en être aussi assuré.

MH on en compterait de trente à quarante exemples dans des séries trèsdiverses.

nE commun; mais ne parait que sur des piècesTqui sont d une époque plus rapprochée. I~IEP , qui se présente moins souvent , en pourrait être le développement.

HP très-rare, et encore plus rare est son développement nPfl, sous Epigène et Sosandre.

£0 très-commun ; mais je ne connais que deux exemples de son développement EOA, dans la série d'Iléraelide et d’Kuclès.

E4> est encore plus fréquent ; après ME, c'est le sigle le plus ré|>été. On trouve E<t>A sous Epigène et Sosandre, sous Théophraste et Sotas ; Z<t>AI dans une série qui a pour symbole le demi-cheval et . pour noms An, AA, AYEI. Une fois, le sigle est écrit par un sigma lunaire — C<t>.

zn très-commun : je l'ai noté plus de cent fois.

<4> I très-rare : je l ai noté seulement dans les séries d’Architimus et de Pamménès , d'Achæus et d'Héliodore.

Voilà vingt-trois sigles différents, ou du moins voilà vingt-trois formes

élémentaires auxquelles se ramènent les trente-cinq sigles que l'on pourrait compter sur les monnaies: mais treize, qui sont des accidents très-rares,

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