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EYMHA02 T
Al HPA T ME
ME
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TÉT1ASKACBVBS.
M. Kaftaugioglou, consul de France à Bagdad.
Paris Mionnet, Suppl., l -a 3) ; Dresde ; M. de Prokesch. Paris (Mionnet, ta3); Vienne; Berlin; M. Lainbros; Begeruïü’p.470) a lu DI pour Al. M. Pinder parle d’un monogramme que je ne retrouve pas sur les empreintes que je dois à son obligeance ( Die anlikm Mnnzru des K uni gl. Mus., p. 4y).
M. le général Fox; Sestini ( Mus. H air nue. , p. 70J ; collection de M. de Janzé; Saint-Pétersbourg (Ermitage); un exemplaire, sans sigles, au Musée de l'Académie de* Sciences de la même ville.
M. Lambros.
Musée de Turin.
l/auteiir(rancien n* iatide Mionnet obtenu parécliange . Sur un autre exemplaire du Cabinet de Paris (Mionnet, i j j) on trouve 21 pour et des noms presque illisibles, gravés par un ignorant. Sans sigles, à La Haye. Sestini, Mus. lledcnar., p. 71.
L’auteur (l’ancien n° i53 de Mionnet).
Gollzius(pl. XV, n® ao).
Cabinet de Paris (Mionnet, n° i5a); M. de I^agoy . Cabinet de Paris; Payne Kniglit (p. 33).
Copenhague; M. Lcakc, (/M. p. a4 \ ef. le ( o-
talogur Thomas , p. ao5); M. Turpin de Crissé; M. Bunbury (empreinte conimuniq. par le général Fox . L'auteur. Sanssigles, au Musée de l'Académie des Sciences de Saint-Pétersbourg.
M. Lamhros (pièce fourrée)»
Cabinet de Vienne.
Cabinet de Paris (Mionnet, Suftp 89); M. de Prokesch; M. I^ainbros; Musée Hunier (p. 5l, n* 4l)- Munich.
Cabinet de Paris (Mionnet, Supplément , 83).
ET! I TE N H Z inZANAPOX
Cabinet île Paris; Sestini {Mus. Hetietvar. , p. 70); col-
lection de M. de Montigny.
Rerlin; Vienne; eollert ions de M. Selnmko et de M. de
Tiinoni (à Vienne); Leake ( Hellen . nunns/n p. a/j)-
AEINOKfAHZ
Al
Copenhague ; Cabinet de l’Ermitage (Saint-Pétersbourg).
ME
Cabim*t ch: Paris; Cabinet «U1 l'Ermitage.
ME
M. de Proketch.
M. de Prokesch.
zn
Cabinet de Vienne.
HAIOAn[POZ
AIO
Cabinet de Paris (Mionnet, Supplément, n° <)-}.
HP
Collection de M. Hamiltnn.
HPA
Berlin.
ME
Paris (Mionnet, Supplément, 96} ; Vienne ; M. de Lagoy.
ME
Musée britannique.
np
Musé«* de la Propagande (à Rome ; Saint-Pétersbourg
: Ermitage); J .a Haye.
Cabinet de Paris (Mionnet, Suppl., 98) ; col le»' lion du
chevalier Palagi , à Turin; M. Bunbury.
(Cabinet de Paris (Mionnet, 108); l’auteur; cf. le Cata-
logue Thomas , p. 206, n° 1 5i 1 .
ANTirON|0£
Empreinte rapportée à Copenhague par Hrôndsted.
ME
Paris (Mionnet, 64) î Vienne. la lettre d’amphore ne
parait point être un H sur l’exemplaire de Vienne.
ME
Musée britannique (Cf. Payne Rniglit, p. 33i.
BOYAAP[XOZ
ME
Vienne. ,
ME
M. de Prokesch.
npn
Copenhague.
M. de ÏAgoy.
Paris (deux exemplaires). Peut-être sur Put» faut-il lire
ZO; cependant ZO ne se trouve pas dans cette série.
nvooNifKOï
Al
Saint-Pétersbourg ( Ermitage .
M. «le Prokesch.
AEONTOMH| AHÏ
ME
Musée Hunter. Combe a lu ce nom en premier, ainsi
que l’a propos»1 depuis M. Cavedoni ( p. 5i, n°* 4a et 43). Je suppose Aiovtouïi'Æt,; formé rom me A’üm- Imropfouv.
À nP M. de Prokesch.
MHTPOAnPOZ
znzAPx|oz
A I Musée britannique (Cf. Taylor Combe, p. 127, n° 27).
M npn Cabinet de Vienne. Je ne suis point certain du M, qui paraît aussi un H. Eckliel (p. t 1 2) a bien lu MHTPOAI : il y a une faute du graveur.
npn L'auteur Cf. M. de Longpérier Oitnl. de ljfuky p. 21 .
ME M. Leake (Hell. r/arn., p. %f\). Ce nom a besoin d’être confirmé. Il se pourrait que ce fût BOYAAPX[OZ.
Enfin, pour que l'embarras des critiques fût sans ressource, cette série présente un dernier nom, qui semble avoir réuni toutes les lettres que les autres premiers magistrats s’étaient partagées. Du moins, sur sept exemplaires connus, j’observe quatre lettres d'ampborr différentes :
nAM4>iAOZ r
An
Musée Hunter (p. 5a, ii* 34).
ME
Cabinet de Paris Mionnet, Supplément , n" t 54 .
nEP
Musée Hunter (n° 5o).
An
Musée Hunter (49)-
nEP
Musée Hunier (5a) ; Coitd»e voit un O au lieu du G.
ncp
Musée Hunier (5i). »
nE
Musée Hunter (53).
Il est difficile de placer dans une seule année, ou, si la période monétaire était plu» longue, dans une seule période, toutes ces complications de lettres et de noms. On pourrait supposer que les fonctions confiées à Kpigèucetà Soaandre c onstituent une série exceptionnelle, d'autant plus qu'on a retrouvé un nombre considérable d'exemplaires. Cette série est assurément la plu* commune de toutes. *
DRACHME
ANTl[rONOl] Musée britannique.
J’ai déjà parlé de l’aigle et de Jupiter à propos de la quatorzième série à monogrammes (1). Sur les bronzes que j’ai réunis sur la meme .planche,* on remarquera des symboles accessoires, outre le Jupiter et l'aigle, dont il a également été déjà question : la corne d’abondance (a), l’épi (3), l’aplustre (4). J’ai pensé que cette série pouvait avoir été frappée vers le temps
(lÿ Voyez p&K,a 174. rwapyée (C. I. G., 523); Maury, Mil. des Krf.,11, p.177.
(2) rase 164 (4; Page I7S; la corne d'abondance doit être rappro-
(3) Page 166. Il faut «onger au Jupiter MairaakU's on ebée du Jupiter Ctêaiu*.
EmrENHÏ EENON
où Aritioclius entreprit l'achèvement du temple de Jupiter Olympien , interrompu depuis Pisistrate; mais je ne puis alléguer aucune preuve. On remarquera, toutefois, combien les nombreux tétradraehmes de cette série ressemblent par le style aux tétradraehmcsd'AntiochusetdeCaraiehns, avec l'éléphant. L'architecte d'Antiochns s’appelait Cossutius. D’autre part, Sosandre étant le second magistrat et celui auquel appartient le tymlxile, il est possible que son nom ait offert un rapprochement naturel avec Soter, «pii était, à Athènes, un des titres sous lequel Jupiter était révéré. Jupiter Soter avait un temple au Pirée (t) , et l'aplustre nous surprend moins, si nous songeons «pie ce Jupiter Sauveur devait être invoqué par les navigateurs et par les flottes victorieuses.
£n Cabiuel «le Paris.
L'auteur, sans siglcs. Je ne «.muais que ces «leux exemplaires.
Il y avait à l'entrée du Lycée, à Athènes, une statue d'Apollon, qu'on ap- |u*lait pour cette raison l'Apollon Lycien (2). Image des exercices non sanglants du gymnase et du repos après la victoire, cette statue avait, nous dit Lucien (3), la main droite posée sur la tète , tenait de la main gauche
(f) Lys. sloxtii., 700; SpanlKin, ad Aristaph. PM , (1) Pau»., I, 19.
v. I*7«. .1) AHoch. rel de Gymnat., 7.
lin arc (i), et s'appuyait sur une colonne. Cette description répond exactement à la figure qui sert de symbole à la série d’Epigène et de Xénon. Après Visronti, MM. Raoul Rochette et Caredoni l'avaient reconnue sur un bronze semblable à celui qui est gravé à gauche du tétradrachme (a). 1/ Apollon au repos, du Louvre, celui de Florence (3), celui du Musée Capitolin (4), nous avaient déjà fait connaître l'Apollon Lycien. Au Musée de Dresde, on trouve encore une copie différente : le dieu pose la main sur sa tète et tient un arc, mais autour du trépied s'enroule un serpent (3). Divers monuments figuras, des pierres gravées, et des vases notamment, offrent des imitations île ce type (fi). D'autres monétaires semblent s'être inspirés également de l’Apollon Lycien /ceux de Thessalonique, par exemple. et l’on peut rapprocher l’Apollon gravé sur les monnaies de Séleucus II Callinirus, car il s'accoude sur son trépied , ou s’v adosse en signe de repos. Mais le tétradrachme d’Athènes paraîtra à juste titre reproduire de la façon la plus exacte la statue qui décorait l’entrée du Lycée. Non-seule nient il s'appuie contre une colonne, ainsi que nous l’avait appris Lucien, mais sur cette colonne est un trépied , l’attribut favori d'Apollon (7). F-e nom de l’artiste qui avait fait cette statue ne nous a point été transmis par les auteurs. Un bronze, que j'ai fait graver à droite du tétradrachme, complète la tradition de l'Apollon Lycien ; le dieu a quitté son arc et va reprendre sa lyre qui est posée devant lui.
(T Nwjutt Miii|M'r arvuni
Tendit A polio.
(1) Opéré varie, l. IV, p 33 «I pl. VH, Mémoires de * h Minant tque. et d'antiquités, p. 13). Mentant rti reJ. Mtr. e tett., p. 348
t Jt Mon; lien, Pnnapj det doeqno, Cf. G aller, d, Fitmze, Uv. XXJI, XUI.
4) Mits. Capitol., III, pl. XV.
jà) Leplal. Muu'e de Dresde, pl. XLIX.
A) Mon I faucon, Antiq. ejrpltq,, t. 1, pl. XLIX el L
l&imtliy&ic du Irâor «le Saint-Ocm») ; l.ippert , Daciy- Itoth., I, Élite des mon. eéramogr., t. Il, (il. XLIX.
(?) Cour les Irépicdt* tsur une colonne, voyez Le H*», Voyage archéologique en Grèce el eu Asie Mineure , monuin U«ur.. pl. XXXVII; Millingi-n, l'omi Coghilt, pl. XL Sur le IHte-relief «le Dresde, ou ni représentée la «Impute d'Apollon el dTlercule, le trépied eut plan- sur une colonne. Je renvoie, do nwte.au Mémoire deMRov. sur le* colonne* destinée* aux offrandes ( 1 rchmlngu rhe Aufyo/se, t. I, P* 101).
eyboyaiahi ataookahi
EYBOYAIAHZ AT AOOK A HZ
GEOAnjPor
Musée britannique (Cf. Pavne Kniglil, p. 33^
ME
M. de J^agoy. . .
L’auteur.
in
Berlin; l’auteur; M. l-ambrus, à Corfou.
<j)IAO(KPATHX
zo
L'auteur.
Musée britannique.
AYimjnoï
ME
1 /auteur; il y a sur f amphore un mouograïunie où je
distingue un A, un B, un A et peut-être un T. M. de Froketdi public une pièce «vec la même marque d’atelier et un monogramme .{inédit a ni cuir r Sam tu-
tung, p. 3i).
ï O Cabinet de Paria (Mionnet , . 1 -l' troisième nom est moins
complet que sur le tétradraebme de ma collection; t'ampborr porte également un monogramme.
M. (Javedoni , cherchant à jouer sur le itoin du premier magistrat , Kùévj- Xitu t, reconnaît ici Diane ÀpicroSouTui, à qui Thémistocle avait dédié un temple (t). Dans tous les cas, on devrait jouer sur le nom du second magistrat, ÀyataxXf.c , et je pourrais alors nommer Diane EMiia, qui avait même un temple à Athènes sous le nom de déesse Eucléia (a), comme si elle avait été dé-
(1) Mt morte éi reliÿ. m or. e Mt. , I. V, p. 311. Cl. apres la victoire de Marathon, comme ou institue, a l'iularquc, ti« de Thrmut, XXII. la même occasion, le grand sacrifice à Diane Agiotera
(î) Paus.,1, IX, i7,On élève k temple d'Euclcia (Vov« la série d'Apolcxi* cl de Lysandrr).