A£ IM[A
L’auteur.
ZniAOE
ME
M . de Tecco.
I /abeille est l'attribut de Diane, de Cérès ou de Jupiter. Il est naturel, quand elle paraît sur les monnaies d’Athènes, de la rattacher aux Mystères d'Eleusis. C'était l’opinion de Stieglitz (l), et je crois qu'elle doit être préférée à celle d’Eckhel , qui ne songe qu’au miel de l’Hymette vanté par Pausanias fa). MM. Creuzcr et Cuigniaut ont donné, sur le sens de l’abeille dans la religion antique, beaucoup d’explications auxquelles je renvoie (3). I.e miel a servi de nourriture aux premiers hommes; l'abeille est l image d’une vie et d’un culte saints : c’est pourquoi tant de prêtresses portent le nom d'abeilles, Nilm». C’est pourquoi surtout elle convient à Cérès et à ses mystères. Eu outre, l'abeille pouvait rappeler aux Athéniens une fable chère à leur orgueil national. Lorsque les Ioniens avaient quitté l'Attique, les Muses métamorphosées en abeilles les avaient guidés vers les côtes hospitalières de l'Asie. Symbole des colonies, à cause des essaims qui s’envolent au printemps, l’abeille, dans la croyance des anciens, n'oubliait jamais son berceau (4), de même que les colonies ioniennes n'oublièrent jamais leur métropole et ne voulurent jamais rallumer leur feu sacré qu’au Prvtance d'Athènes. Bien plus, dans des temps de troubles, on vit les Éphésiens demander à Athènes un de ses citoyens pour le nommer Æsymnète, c’est-à-dire leur premier magistrat (5). Aussi, l’abeille étant le symbole là-
(i) Archaoloylsehe l nterturhvngm, 11, p. 193.
13) Punit. , I, 31.
(3) ReUg. de l'ant., I. Il, |rr partie, p. 1 15, 140; I. III, r» partie, p. 147, 113. Cf. l'abeille bl«ue d<* Indiens «-posant sur une (leur de lotus (Niklas Muller, Clauben ,
Witim nnd Kvnst der allen Uindtu, I, tab. Il , 7ç).
(4) .tlian., UUt. anim., V, 13.
(5) Suidas, in r. ’Àpiffrapx®;* Cni se passait de l'an 504 à l'an 559 av. J. C- Le* Albcokoa rappelèrent Ari*tarque, aprr* la conquête de l'Alÿ Mineure par Cyru*.
HPAKAEIAHÏ EYKAHX
*lt
vori d'Éphèse, j’ai cherché, si elle n’indiquait point, à un moment donné, des relations plus étroites d'Ephèse et d'Athènes; mais je n'ai trouvé rien de précis sur ce point (i).
Sestini publie (a) un bronze avec l'abeille, qu'il attribue à Athènes. I. attribution n’est pas exacte, car ce bronze appartient à Inlis (3).
HPAKAEIAHE EYKAHZ
tittAnticMi!.
AHMA|PX0£. A I O M. A- Proltesch. Son exemplaire donne HMA, mais
le commencement du nom parait complété |>ar un tetradrachme sans sigles du Cabinet de Paris, où il )' a A H M .
AEKAnni[AAHl An M. de Prokendi.
8 Empreinte recueillie à Londres par Brôndstrd.
(I) Spanheim ( Diuert. IX, p. 639-045) parte d'une dt testent l'alliance- d'Athme* avec tl autres villes,
alliance entre les deux villes; cf. Guhl, Kp/usiaco, (J) Descriüont d'alcune medaglif grtchr dri Viuto P- 117. Des monuments athéniens publiés par M. Le foniana, pl. V. •
Bas (Voytiçt nrchtolog., mon. lift., pl. XXXV et XXXVT) (3) Brttndsted, Yo^aqet fl Redi.m Grtït. f, pl. XXVII.
I/auleur.
Musée britannique.
ME
Par» Mionnet, iao;: Mionnet lit à tort A2KAN pour troisième nom et E ME pour aigles.
AIONYXOr[ENHS
ME
Vienne; M. Lambros
zn
Berlin ; Copenhague,
An
Paris (Mionnet, Su/jpt., 120); l’auteur. Mionnet lit à tort AnOAA; il y a A ION.
ME
Caronni ( ,1 Juste Hah rvnr., n° 3^34 ne lit que AI0N.20T; l’Y manque. Scatini voit le r mais lit AIONYCOC pour AI0NY20r.
M . de Prokesch .
Paris (Mionnet, 1 2a).
APIXTAljXMOX
M,. Lambros, marchand à Corfou.
in
I/auteur.
XAPMI A[HÏ
Copenhague; Bannis lit nAP pour XAP (p. i54. n* 26).
An
L’auteur.
Berlin; M. deTîinoui. Sans sigles, daie» la collection Palagi (à Turin).
ME
M. de Prokesch (JnetL meirt. Sa m tnt ., p. 3l) ; M.de Prokesch ht XAPMIO. I/empreinte qu’il a bien voulu me communiquer donne X A PMI A .
Cabinet de Paris. 1/E est mal fait.