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l/auteur. Dionysitis, si l'amphore n 'était point fruste, aurait lr B, comme avec Eumaride et Alcidamas, dans |a série précédente. Le magistrat qui avait le r est le seul qui n’ait pas encore été retrouvé.
Collection du général Fox.
Copenhague. I>e Catalogue Wellcnheim, qui publie celte pièce (n° 3Koo), donne à tort un A sur l'amphore. I x* A n’y est pas.
Cabinet de Paris (Mion net, 100). Un exemplaire de ma collection , sans sigles, n’a que les lettres AHM, de même que l’exemplaire du (iabinet de Paris.
1/aiiteiir. Sur ce tétradrachme, on lit AHMO.
Une empreinte.
Payn Kniglit (p. 3a), qui lit AAKHX, peut-être* pour AXKAH.
Cabinet de Paris;. collection de M. Bunbury (empreinte communiquée par le général Fox).
Gotha ; M. de Prokesch ( Ined . meiner Sa/ti/nfufig, p. 3i ) lit Zn pour Xn; M. de Lagoy. L’auteur, un tétradrachme sans sigles.
A EflN O L*fculcur : le O est à peine visible.
O 20 Parme.
0 2 fi Paris (Mionnet, 201).
1 ME M . de Mescji (Cf. le Çatulogu*} H tllen/teim , hu 3 79*)) ;
M. deTecco, ministre de Piémont à Madrid.
I 20 Berlin.
API2[TEA2 K 2<(> M. de Prokesch. L’auteur, sans aigles, avec un K mal
formé ou un A sur l’ampliore.
AEfij A AM A Z A 2<$> Cabinet de Paris. Je ne puis rien affiriucr sur la lecture
du troisième non». M. de Prokesch a un tétradrarhrne avec AM Mû et A ME; peut-être «l-oe un A qui est gravé sur l’amphore. Le troisième nom serait alors . AMMHN102. ix; tétradrachme de Paris donnerait AEfl[AAMA2 ou même A EflN qui aurait eu, dans ce cas, trois lettres, le O, l’i et le A.
TTYPPl(X02 M ME L’auteur.
M 20 Une empreinte.
M I<$> Copenhague; M. de Prokesch.
2fl Ëckliel ((’«/. Mus. Cass. y p. 112) donne ÎTY seule* ment et lit KYMAPEIAH2. Que dire du Catalogue du Musée Tlicupolo, où l’on donne (à la neuvième série) EYKAP2I AH2 KAKOMENNYPfl, et de Ramus qui lit EYMAIEIAH2 KAEONEn?
*<t> Berlin. Je n'ai jHl déchiffrer le troisième nom.
l/cs troisième» magistrat» de cette série et leurs lettres d’amphore finit suite aux lettre» d'amphore et aux troisièmes magistrats de la série précédente. Je n'ai rien à dire sur le type, si ce n’est que sur le tétradrachine que j'ai fait dessiner cette fois, on reconnaît beaucoup plus aisément une femme. Sur un bronze qui n’appartient pent-être point à la même série, Triptolème a pris la place de Cérès ; il est nu complètement, et sa pose est hardie comme s'il allait conquérir le monde aux bienfaits de Cérès. Sophocle, en effet, dans son Triptolème que nous avons perdu, montrait Cérès ordonnant à Triptolème de visiter la Sicile et les diverses contrées de l'Italie (1), etPhilochore prétendait que le char ailé était l’image du navire
(I) Deoys dlUltcaraaæ , I. p. M. tri- Rciske. Cl. PauMni&s, VII, 18.
E YM H AO 2 ©EOïENIAMI
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avec ses agrès, et une allusion à l'importation du blé par mer (i). Triptolème avait plusieurs temples en Attique, tant à Athènes qu'à Eleusis (a'. Je ne parle pas des vases |>eints sur lesquels il est représenté, ils sont innombrables (3). Vraisemblablement, le tyi>e de ces représentations était une œuvre de l’école attique qui n’a point été décrite par les auteurs, mais qui montrait Triptolème assis sur un char ai}é et trainé par des serpents. J'emprunte à la Revue archéologique de Berlin le dessin d’un bronze de grand module, qui appartient à M. de Prokesch : M. de Prokesch y voit la trinité d’Eleusis (4). la» pièce est malheureusement assez fruste [>our qu'on ne puisse rien démêler avec certitude. Est-ce bien Triptolème qui est sur le char? N 'est-ce pas Cérès? Dans ce ras, elle aurait devant son char Proserpine, et derrière, Diane. Diane avait un temple auprès du mégnro/i d’Eleusis , sous le nom de Diane Propyléenne (5), et elle tiendrait un flambeau à titre de Phosphoros. Mais je ne puis présenter avec confiance aucune explication. Il convient d’attendre un exemplaire mieux conserve.
A Cabinet de Paris Mionnet, loa); Musée tic ïurin.
A Al Catalogue Thomas (p. ao6, n° i5i3).
A En Musée britannique; Musée Hunier (Cari Combe, p. 5i, n° ';4).
(I) Voyel leScûlissted'Ariltlée, Pnnalhrn., lli, p. Si, à l« pl. LXVIII; Gtugniaut, Ailty A t fautif., PhutStct, (I) * * 4 «1. Dindort. C3U.YI, M>; r.XLIX ttr, MA*; CXLIV, iV7: CXUV tt>,
Cl} Paoi., I, i a cl va. wi ; Paoofka, Vojt Ai prmio, pl. t.
(.1) Gerhard, AuterlettKi \atenblLAtr,p], XII a XLVI: CA) IrvAdofopiicAe ZrifVMf, IM3, pl. IX
Staa Att moawmraïr ctrtwuyr., 1. 111, tir la p). XLVI (4) Pana,, |, 3S
Musée Hunier (n“ 45). Je crois qu'il faut lire IXI.
M. Leake (Helten. numism., p. 24} litOEOTENI AH£
Cabinet de Paris (Mionnet, to3).
Sans sigles, au Musée de Berne (Haller, Catalogue du Musée de Berne, p. 1 1, donne OEOZENIAHX ; la pièce a été fourrée et la feuille d’argent a disparu, de sorte qu’il ne reste que le noyau en cuivre); au Cabinet de Stosrli (Corsini, hast- au., II, p. 272); dans la collection du général Fox; au Catalogue H'etlenheim (n* 38oa .
Lit personnage nu , appuyé sur une lance ou sur un sceptre, la main reposant sur la hanche , tel est le symbole de cette série monétaire. I, 'absence d’un attribut caractéristique m'empêche de désigner avec certitude ce personnage. Est-ce un Dioscure? est-ce Mars? est-ce Thésée? Je ne vois rien dans les traditions attiques qui justifie la présence d’un seul Dioscure : au contraire, la série de Micion et d’Ettryclide nous apprend comment les Xthénirns les réunissaient tous les deux. Mars peut figurer assurément sur In monnaie de Minerve, car il est en relation avec cette déesse. Il figure sur la frise du Parthénon (1) : la colline de Mars touche à l'Acropole de Minerve, et la déesse y avait un autel. Dans un temple de Mars, les Athéniens avaient placé une statue île Minerve, oeuvre de f-oerus de Paros (a), et ils lui avaient même donné le surnom d ’Aréia (3); enfin, le dieu avait eu commerce avec Agraule , prêtresse favorite de Minerve (4). Mais je ne trouve aucune trace du culte de Mars sur les monnaies attiques, et ie ne reconnais sur les tétradraehmes d’F.umèlus et de Théoxénide au-" cun trait décisif qui désigne Mars. Au contraire, Thésée parait souvent sur les bronzes. On y voit d'abord sa tête seule au-dessus d'une massue ; plus tard, on représentera ses exploits, soit qu'il tue le Minotaure, soit qu'il soulève la pierre devant Æthra. Bien plus, la série de Nicogène et de Callimaque a pour symbole une statue de Thésée Stéphauéphore, qui présidait à -la monnaie. Les vraisemblances sont donc eu faveur de Thésée, l'Hercule des Athéniens et le protégé de Minerve. Appuyé sur sa lance comme héros, ou sur son sceptre comme roi. il se repose de ses travaux, .reçoit dans ce temple.que les siècles ont laissé intact les hommages de son
(I) L'Acropole d'Athints. l. 11. p. |%9. (4) Pau*-., 1, 2*.
(t) Plut , Vit dt Solon, IX; Paus.. K 8. (4) Gertiard, t I, p. 254.
K H An EP
EYMHAOE KAAAI<J>flN
peuple. Peut-être même le tétradrachme a-t-il copié la statue du Théséion ; mais les auteurs n’en ayant laissé aucune description , je ne puis rien affirmer sur ce point.
EYMHAOE KAAAI4>nN
ma[taï
ME
Sestini (Mus. Hedervar., p. 69; ef. Caronni, I, n° 3732, qui ne donne pas P A). Il y a si peu de noms athéniens commençant par MA, que je propose de restituer MA- TA 2, que nous avons vu déjà dans la série de Diotime.
AAEïjlAE
M. de Prokesch .
AH
Berlin. Sans sigles, à Vienne.
aiok[ahs
An
M. de Prokesch; l'auteur.
Cabinet de Paris (Mionnet, 110 204).
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Berlin.
MH
Cabinet de Berlin.
HPAjKAEIAHE
M. de Prokesch.
An
f /auteur. Je possède un autre exemplaire semblable, d'une très-belle conservation, mais surfrappe de telle sorte que la lettre d'amphore a été effacée par le second coup.
ME
Paris (Mionnet, io5).
in
Cabinet de Paris.
An
M. Lambros.
ME
L’auteur.
ME
Collection de l’auteur.
ME
I /auteur. Héradidc a presque toutes les lettres de la série
M T Û M. de Teccoi l'auleur.
Z O I.’anlrur. Sans vigies : Copenhague et Gollia.GesmT i pl. IV, n" H I ) lit EYMI AOZ, partie que l'un des jambages de l’H est frappe d’ordinaire sur la chouette.
I SO Musée Hunier (p. St, n" 4>)i Combe lif KAAAlMflN pour KAAAI($>ON, et XI A pour KPA. Il faut corriger également l’éditeur du \lusro San C/tmenlûino, qui lit EYMIAOZ T AAAIHN, sans troisième nom. Meursius reproduit avec une confusion inouïe (t. I , pl. 11, fïg. ati) une pièce où je croirais démêler le nom de KAAAKjjflN.
K ME Musée britannique (Payne Kniglit, p. 33).
Je ne saurais rien dire du symbole gravé à droite de la chouette. Est-ce la Bonne-Fortune? Est-ce l'Abondance? Est-ce Cérès, à titre de déesse de l'abondance? J’hésite entre ces trois divinités, car je ne puis citer la statue de la Paix qui était dans le Prytanée (t), hien qu’on eût élevé un autel à la Paix au temps de Cimon (a), et que les stratèges (3) lui offrissent des sacrifices annuels et non sanglants (4) : In Paix avait pour attribut caractéristique le caducée. Je m'abstiens de toute conclusion. Je renverrai seulement au revers d'un grand bronze de Syracuse, où l’on voit une femme assise sur des dépouilles, tenant une corne d'abondance et des fruits, tandis que de la main gauche elle tient une patère et s’apprête à faire des libations sur un autel (5).
(1) RiUsaniJUi, 1, IS.
(2) Plutarque, fie de timon, XIII.
(3) htivkh, C. I. G., o° 137, ligne 3«
(4! Aristophane, la Paix, vers 1020 (3} Veetenmeyer, Commentatio dr ontiquo «wmo *>»• raeutano. l.'lra, 1803, il-*®.
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4>ANOKPl[TOI I
AI Copenhague : Rainus, Catai. nitmm. reg. Dan.t 1, p. i >4i
il** a5j. Je ne vois point I * A sur l'amphore avec autant de certitude que Ramus.
ZO M. deTecco.
Z O Vienne. Sans siglcs, à Berlin.
Z O Musée britannique; Berlin.
ME Cabinet de Paris iMionnet, n° loti); l'auteur.
ME Musée britannique.
ME M. I.eake {iïnmism. hettcn. , p. a/|) ne donne que les deux premiers noms; Payne Knight fait de même pour deux télradrachmesqui ont ETT et Zft sous lamphore. Sur un exemplaire du Musée britannique qui porte ME au-dessous de l’amphore, lé troisième nom est illisible.
Al Copenhague; M. de laigoy.
ME L’auteur.
Zft -M. Kaftangioglou , consul de France à Bagdad. Gesner avait singulièrement lu les trois noms : ZYNOAE pour EYPYKAE, AYAIA pour API APA, <J)I AON pour 4>A- NOK; il n’avait bien vu que Zft sous l’amphore. Goltzius lisait API AIMG pour API APA (pi. XIV, f. i i ).
Al Muser Hunier (p. 5a, n“ '|8>.
ME Collection de l’auteur. M. tleProkeseb, sans sigles.
M.de Prokesch. Le A n'est pas certain et resseinlilrà un A . ME \ l'Université d'Athènes. Le M ressemble à un N.
Musée d'Estc Caveiloni, Memorie i/i relig. mor. c letl., i. V, 1 836, p. 3 (o).
ME Sestini [Vus. Hrntervar.. p.eo)avuun Bsur l'amphore: le B appartient à Socrate. Peut-être esl-n- un E.
Al Musée britannique.
Raoul -Rochette a depuis longtemps reconnu les trois Grâces tle Socrate sur celte série (i). .M. Guigniaut les a nommées également (a). Mionuet était bien loin des vraisemblances archéologiques, lorsqu'il pensait ans trois dé-esses que juge Pâris, et M . I ,eake, en proclamant les trois I lettres, oubliait que les Athéniens, fidèles aux antiques traditions, n’en honoraient que deux, Tballo etCarpo (3). Je tl'ose discuter l’opinion de M. Xrneth, qui voudrait voir dans ces trois figures trois femmes ventriloques, parce qu'il a découvert qu’un certain Kuryclès était ventriloque (4).
Ottfried Müller doute que les Grâces tle Socrate fussent authentiques ("> . Je ne sais sur quel argument reposent ses doutes, car les anciens sont unanimes. Diogène tle Laërte (0) et Suidas disent que Socrate a été sculpteur, et qu'il a fait un groupe des Grâces. Pausauias a vu ce groiqie sous le portique des Propylées (7). Pline vante même le mérite de ces sculptures (H)'. Il n'est pas jusqu’au serment plaisant qu’Aristophnne met dans la bouche tic Socrate (9), qui 11e tue paraisse confirmer ees témoignages. On aurait pu forger une tradition mensongère au temps de Pausanias ; on 11e peut supposer rien tle semblable nu temps d'Aristophane. I -es tétradrachmes d'Eurvrlide et d'Ariarathe me paraissent donc offrir une copie de l'œuvre du philosophe. Pausanias nous apprenti qu’il avait représenté les déesses, non pas nues, mais vêtues selon les habitudes de l’archaïsme. De même ici les trois Grâces sont couvertes de longs vêtements : elles se tiennent étroite-
(1) Mémoires de numlrmat. et d' antiquité.*, p. 145. (*) Handbmh der ire hrintogic dtr Kunst, S 340, 7.
(2) Religions de l'antlq., IV, 2* partir, p. 170. (€) VU de Socrate, 37; SuuU», la terbo
(3) Prcller, Mytholog., t. I, p. 274. Voy«*. #ar ce «a- tr,;,
jet, le chapitre xu» du ncuviVtne livre de l’nusanuu». (7) Plus., I, 22; IX, 35..
(4) Wiener Jahrbiteher der LUleratur, AiiEcigcblatt, (I) XXX Yt, 4, $ 20.
patte 3». (9) N*. Tà«Xip*t«ï {Ifltéet, t. 733).
£ENOkPA|THZ K
innONlfKOI A APxmjnor m AAE£AN[APOZ
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AlONYlZIOZ
ZniAOS EYANAPOZ
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nient; comme il convient à des sœurs. Aussi l'attribution de MM. Raoul- Rocliette et Guigniaut ine paraît-elle des plus heureuses et incontestable.
la» nom cappadocien d’Ariarathe ne doit point surprendre ceux qui savent avec quelle facilité les Athéniens déchus donnèrent et vendirent le droit de oité(t). Il y eut des relations étroites entre Athènes et les rois de Cappadoce, notamment Ariobarzane Philopator et Ariobarr.ane Philoronueus ita).
zniAor eyanapos:
KAEOMENj HZ 8
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MENHN A
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ftOAYKP A[THS O
I /auteur.
ME Collection «lu général Fox.
ME Musée britannique.
nE M. de Prokexch ( Inédit a meittcr Sam m tant*, p. 3 1 2<J> M. de Prokcscli.
Collection de l’auteur.
zn. L’auteur.
SO Gesner (pl. IV, (. 4®)» lit 2 K ATI I pour AEKAHn et Z sur Pampliore pour H. Du reste, au lieu de ZHIAOl il avait vu KDIAOl.
2$ L’auteur.
ME Cabinet de Berlin.
.(i) Brunei. AiuUtelo yr*cnt U. p. lo». Cf. (1) Vèlruve, V, », I ; Valrrr Maxime, V, 7. Cf. Franz, Annales, II, bi. klementa ffpJpr.p. «3.
AYZinn|os
Cabinet de Paris. L’i n’est pas très-ivcoimaissabk’ et parait écrasé; Mionnet (n* 107) a lu un P, ce qui nV*t point admissible.
KPIT{1N
Vienne.
M. de ProkesA’b (/nnliitt, p. 3ljî Copenhague, où le K mal fait ressemble à un H. I/auteur, sans sigles.
OEOïEN(|AH2
Copenhague*, le Catalogue II cllenheim (n° 38a3j, qui publie celle même pièce, donne un TT sur l'amphore, lettre invraisemblable, qui serait plutôt un M, et que je n’ai point reconnue nettement sur l’empreinte.