EO| AOTO
L'auteur.
zo
Musée limiter (p. n° S9).
An
M. de Prokesch.
Collection de M. Larcher, aujourd'hui dispersée.
nE
Cabinet de Berliu ; M. de Prokesch; M. Lambros.
ME
L’auteur. Sans sigles au Cabinet de Paris, de mon échange
Sans 3* nom.
np
Goltzius(pl. XIV, f. 1 a), et d’après lui Meursius (t. 1, pl. 11.
f. ao), qui lit AKEÏIOE pont' premier nom. Au lieu «le IIP, il y avait peut-être TTE sous l'amphore.
uhacuxe.
Sans V nom. t abliH't de Munieli.
Je ne puis expliquer ici avec le détail nécessaire In cuuronne qui sert de symbole. Elle se rattache étroitement à la série de Nicogène et de Callitnaquc. Si l’on se reporte à cette série, on verra. que Nicogène et Calliniaque ont pour symbole une statue de Thésée Stéphanéphore, et que cette statue tient la couronne qui lui a donné son nom. Hicésius et Asclépiade ont reproduit cet einblèuie caractéristique. f ,eurs monnaies ont toujours été publiées d’une manière inexacte : la fabrique des pièces est grossière, et ceux qui n'ont pu eomparer un certain nombre d’exemplaires ont commis d’assez graves erreurs, tioltzius, le premier (i), interprétant librement le symbole d'un tétradrachme fruste, y vit deux figures à genoux, deux Suppliants, sans doute afin de jouer sur le nom d’Hicésius, ixioioî (a). Cari Combe rectilia mal cette méprise en faisant dessiner le tétradrachme du .Musée Hunier. Il crut y reconnaître une Imndelette de laine(3). [.es gravures deGoltzius et de
(1) Grjte. faft .pl. XIV, f. 12. (3) -tfus. Hanter., p. S2, n* $9. Oti cuntiuua de \oir
(2) Cf. Ilâychiu», in verbo ‘I «*•»*;. dans celle bandelette l'emblt'ine de* suppliants
Combe, consultées à plusieurs reprises par les savants, entretinrent l'une ou l’autre erreur. Je puis enfin publier cette série monétaire avec exactitude, et je n’hésite point à déclarer qu'elle ne présente rien autre chose qu’une couronne , une simple couronne attachée par une bandelette.
Nous savons que les archontes se couronnaient de myrte et de lierre. C'était un crime de les frapper quand ils étaient ainsi couronnés (i). On disait de celui qui sollicitait l'archontat, qu i/ avait envie du myrte, pi tynüi (a). M. Muller, remarquant sur les monnaies d’Alexandre des lettres ou des monogrammes inscrits dans une couronne, y voit les initiales de noms de personnages qui avaient remporté un prix ou remplissaient certaines magistratures (3). En suivant cet ordre d’idées, je demanderais avec d'autant plus de curiosité l’origine des noms des Stéphanéphores , prêtres ou magistrats qui figurent sur les monnaies et les inscriptions de l'Asie Mineure, •le serais tenté de rapprocher du Thésée Stéphanéphore, qui présidait à la fabrication de la monnaie (4), le Thémistoele Stéphanéphore de Magnésie (j\ Mais quand il s'agit des tétradrachmes d’Athènes, je ne crois point qu'il faille songer au myrte qui couronne les archontes et fait donner à l'archontat le nom de ïrtyimiyo'poî izyt i (<>). La couronne , c’est le symbole de Thésée, le trait distinctif de la statue qu'on lui avait élevée dans l'Àfyupox'iirtwv d’Athènes. Nous observons sur d’autres monnaies altiques une semblable simplification des types, l’attribut restant seul comme emblème de la divinité ou du héros. Ainsi , le bâton d’Esculape dans la série de Ménédème et d’Kpigène, ainsi le tliyrse de Baechus dans la série de Diogène et de Posidippe, la coiffure de Cérès-Isis dans la série de Déméas et d’Hermoclès, remplacent, à un marnent donné, Esculape, Baechus et Cérès.
(J) Nrurslus, l.tct. att., VI, Â,
(1} Suidas, r#rfro.
(S) Simumatique d Alexandre It Grand , p. 17. (4) Voyez la séria de Nicogène et de Callimaque.
(&) F.clthd. Docf. «m. r«t„ IV, p. 313.
Voyez, pour les magistrats stéphanephorw, l’aschalius. De coron u , I. IV, c. 14; Eekbtfl. loc. cil, p. 31) et suiranlrs.
KAPAIX EPTOKAE
KAPAIXfOE] EPTOK AE[I AH£
TKTIUMtAClUlKi,
TIMO|KPATHZ
ME
M. ch- Prokesch ; l'aijUnir.
ME
Parnu*.
Munich. Sans sigles, à Copenhague.
OEMl|ETOKAHI
ME
Musée Hunter (p. 5a , n" 55) ; Cabinet de Pari*
(Mionnet, t3o).
ME
Saint-Pétersbourg (Ermitage); M. de Prokesch.
EYAHfMOÏ
ME
L’auteur.
Paris (M ion net, 129).
Cabinet de Paris; M. Prokesch.
la
M. Turpin de Crissé.
zn
Vienne.
KAEOM|ENHS
ME
Musée de la Propagande (à Rome).
M. de Prokesch (Inedita met ne r Sam ni/ un », p. 3i).
za
Catalogue manuscrit deCousinéry, à la Sorbonne, p. io3.
LES
ATTOA[HIOS
ME
Paris (Mionnet, 127); au Cabinet de Gotha, mono-
gramme sur l'amphore. Sans sigles, Catalogue H cllenheim , n° 3809 ; Cf. Bceckh, C. ï. G . , n° 191, poulie nom d’AnOAHIOZ.
XAl[PEXTPATOX
ME
M. de Prokcsch; Gotha, sans lettre sur l'amphore.
zn
M. Six van liilligoin; M. Lambros.
Vienne.
Musée de la Propagande.
zn
Musée britannique (deux exemplaires).
zn
Cabinet de Paris (Mionnet, Supplément , 128); Tau-
Al
leur, exemplaire fruste.
L'auteur.
Al
Munich (Cf. Catalogue Cousinérjy p. uo3).
AlOtyANTOX
ME
Paris (Mionnet, 1 1 8), monnaie fourrée; M. de Pro-
kesch; M. de Lagoy.
Caroni (I, p. 1 4?) ; Neumann \ JS'iunm. vet., 1, p. 2181;
M. de Prokesch ; Cabinet de Stosch iCorsini, Fa$t. att.j II, p. a63). Corsini a lu E<J> et pris la proue pour un trident.
4>eiai[aï
M. Bunbury.
nE
M. de Prokcsch.
zn
Paris (Mionnet, Supplément , 1 27).
zn
L'auteur. L'ancien n° i3i de Mionnet, obtenu par
échange.