KIT
avait été enlevé par des pirates tyrrhéniens : délivré par une jeune lille «pu l'aimait, il revint dans sa patrie et bâtit un temple à Vénus Colias (i). Or l’usage était de couvrir de vêtements magnifiques toutes les statues des anciens âges, autant par fidélité aux traditions que pour dissimuler la grossièreté de l’art archaïque. la Vénus Colias peut donc très-bien avoir été habillée par les femmes athéniennes, qui seules avaient le droit île 1 honorer (a). C'était pendant le mois Pyanepsion, a l'époque des semailles, que se célébraient les mystères d’Ilalimus, en l'honneur de Cérès et de Proserpine qui avaient nu temple au cap Colias (’i) ; là, Proserpine, souvent confondue avec Vénus, avait été enlevée par Platon (4). I -es mystères d'Halimus faisaient partie des Thesmophories ; Vénus Colias se trouve ainsi rattachée à Minerve. M. de VVitte, d'ailleurs, a exposé comment Vénus, Minerve et Diane, trois formes d'une même divinité, sont subordonnées a la déesse mère Démétcr C'o/ins(bi). Mais, pour revenir au tétradraehme qui nous offre V énus habillée, qui sait si l’artiste ne l’a point gravé pendant le mois Pyanepsion, au moment où les femmes célébraient les mystères il Halimus et honoraient Vénus Colias d’un culte particulier? Car l'idée qui unissait la fête îles semailles et la déesse île la génération n’échappe à personne.
Au-dessous du tétradraehme, j’ai fait graver un bronze que Mionnet a donné dans son catalogue (6) et que Raoul-Rochette a cité en y reconnaissant l’Apollon de Délos (7). Les formes plus masculines de la statue, l'absence des Amours lui donnent cette fois raison. La cigale, surtout, qui est a gauche dans le champ et qui n'a point été remarquée, me parait un attribut caractéristique d'Apollon : elle naît pendant les chaleurs île l’été, elle chante, et à ce double titre elle appartient an dieu de la lumière et de la musique. Il est permis de supposer qu'un lien religieux existait entre Vénus et l'Apollon de Délos, puisque Thésée, en revenant de Crète, consacre à Délos une statue de Vénus (R). En outre, comme Génétyllide, \ énus s'identifie avec Diane, sieur d’Apollon, déesse des llitliyies et des nceouchements (y). I -es monnaies confirment cette hypothèse.
(I) SroliâKle d'Arisluphnne, al.
(7) Hérodote, VIII t 9ft.
(3) llesychius, Dt rerftu KtnÀiou ; l'aus., I, 31-
(•) Sophocle, (Kitif# n Colune, v. I j«9, le Koliaslc
(à) Nouvelles Annal, de I I nsi. arcAVol., t. I, p. B2.
(«) Tome 11, n* 2" 4. •
7) .Vtmaue» de et d'onlu/HHe*, |> t .«•.
(Si Pau*., IX, 4».
<ti) Apolloii.. I, i. J'emprunte ce* rapproelKiueiii» ;i M. de Witte Hft He numismatique, 1»3fl, p. 167). Voyez, dans la acric de ObncuMt de Lysiodre (pane î.Tjd* ret ouvrage), ce qni concerne b finale. .
UiS
Enfin les tétradrachmes dessinés au bas de la planche nous donnent deux Amours à droite et à gauche de Vénus. Ils se dressent vers elle avec le geste du désir : aussi, au tien d’y voir liros et Antéros, serais-je tenté plutôt de nom mer lMo; et Ifitjo;, si justement placés auprès des divinités qui président à la génération. l’ai cité plus haut (1) l’opinion de M. Cavedoni , qui veut que la présente série offre les trois Grâces de Socrate.
Divers souvenirs nationaux se rattachaient au cap Colias et donnaient 1111 intérêt plus vif au symbole adopté sur les monnaies. C’était là que les débris de la flotte des Perses avaient été rejetés par les flots et qu’avait été vérifié l’oracle, qui prédisait que « les femmes de Colias frémiraient à la « vue des rames (2). » C’était au cap Colias que Solon avait commencé à chanter aux femmes réunies pour les Thesmophories son jxiëme de Salainine (3). I,es potiers trouvaient au cap Colias la terre la meilleure pour leurs vases (4). Le dème de Colias était un point important pour le commerce maritime (5). la» Éginêtes avaient eux-mêmes des rapports d’intérêts et de religion avec le cap Colias (fi).
EnTAAHZ OEMIETOKAHE
E A I Musée britannique.
Al M. He Prokesch.
E ME Musée Thorwalrisen ; M. Millier ( iliu. /7/orn , , |> txj I ;i lu A E pour ME.
(s) Strabon , tX. |>. J»s
(3) MuUVque, Vie dr Solon . VIII.
(4) Hui , de Audit.. ».
(4) Leake. Demi of AUtca. p. 43.
T.: Horkli, r / G , n’ 31».
SflTAiNI ©EMIÏTOKAHI
Sans sigles : Milan; Gotlui; Vienne Cf. îxVIul , ('ut, (fus. ('tes. y nul., |). in); musée «TEstc (Cf. Cavedoni, Mentor, di re/iff. mor. e leu., p. 34»',; musée Hunier p. 54, n* 89 ; cabinet de Copenhague (Cf. Ramus, p. i55 , il" 30 cl Î7 1 ; collection de l'auteur ’Cf. Camnni, Mus. //e'Irretir., n" 3*74 1 ou Sestini, p. 71 ).
M. Cavedoni, trouvant qu'un Athénien du nom de Sotadès a écrit sur tes Mystères, reconnaît [jour symlxile <le cette série la branche qui servait aux lustrations. F,a purification étant le principal objet des Mystères, aucun symbole n’était plus convenable, selon M. Cavedoni, pour rappeler l’ouvrage de Sotadcs. Je me suis attaché, dans le chapitre sur les symboles, à réfuter un système qui accepte tous les rapprochements que fournissent les hasards du dictionnaire ou les fantaisies de l’érudition. C’est pourquoi je n’ai point cru qu’il fallût jioursnivre cette réfutation dans les moindres détails, en parcourant les trente-cinq séries que M. Cavedoni n commentées. J’ai préféré ne citer l'opinion d’un savant illustre que lorsqu’elle était conforme aux vrais principes et digne de faire autorité. Ici encore, on voit combien le désir des rapprochements peut entraîner loin du but. Quel rapport y a-t-il entre Sotadès , magistrat monétaire, et un archéologue qui a écrit sur les Mystères et qui vivait peut-être après lui? Ite symbole d’ailleurs n’appartient-il pas à Thémistocle? Enfin, ce symbole n’est point une branche de laurier, qui servait à secouer l’eau lustrale ; c’est une branche de feuillage et de fruits qui n’a rien de commun avec la purification.
Pendant la fête des Pyanepsies, qui se célébrait en l’honneur d’Apollon, on portait une branche à laquelle étaient attachés des fruits et des fleurs ; cette branche, qu'on appelait «Ijusu»**, se suspendait à la porte du temple d’Apollon (1) : elle était l’emblème de la moisson due aux bienfaits du soleil. Plutarque nous a laissé une description de ltipnuivx avec quelques-uns des vers qui se chantaient pendant la procession : Tr* ptv tiftouino ix\i-,ryr.\ ,
xXxJvv ÈXxistç ifùù ucv àvcrTiugmv , «eirtp ufte ttv ûurrp'.iv, ■Kjnz'ÂotaSn iyi-rXtbn xi- T*ûyu.atTwv, Jix TV TTV ’iyry.vt , eiraJovTe;'
Eiitawrr T'jx* oifit x«i tt-.v/v; x.'.'ty, ,
(I) Otlfnui Muller, dm Don tr. I, p. 31V, 317, 310; rrfijirou de la Crut ataftym, t.ll, p. 119. J| Mkii > U f.crtiard , Myfho/oyir, I. p. 318; Manry, Hiitmr* des Mit tin rapport aver 1m Oecbophoric* Ibid . p, 14 Ai
Kai [ai>i li* èv x/>T'jÀr xal ?7cnav ava vr
Ka'l xyllll rïiîwiOv, à; art çubjwia xrc;îyvr ( 1 ).
C’est donc Vtiftmlrm que nous reconnaîtrons sur les tétradraclimes de cette série et sur les bronzes que j’ai fait graver auprès des tétradrachmes.
TIMAPXOY NIKATOPAr
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AM<{>IKPATH[£
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2fl2irE[NH2
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(1) Plutarque, Vie Je Thetfe, XXII.
TiTRAMtACHM ES.
Cabinet de Gotha (deux exemplaires).
Collection de M. Bunhury»
Catalogue Thomas (p. ao5); peut-être est-ce le tetradrachme précédent sur l’amphore duquel h* B n’a point été vu par les auteurs du catalogue.
Sans aigles, dans ma collection.
Musée Hunter; Combe (p. 54, nw 90), a lu un <J> au lieu du r.
M. le général Fox; M. de Prokcscli.
Cabinet de Paris; M. de tagoy.
M. de Prokesch ; l’auteur. I.'E est douteux sur l'amphore.
La Haye.
Saint-Pétersbourg (Ermitage); Musée^bri ta unique (Cf. le Ottal. Borreü, p. i3, et le Calai. Thomas , p. 20$).
APXEZlTPATOI H
MENANAPOZ O <J)ANOKAE[lAHZ A A
ANTlOXOI
APXEZfTPATOZ
AM<(>l|KPATHZ
l^a forme TiMAPXOY est tout à fait remarquable, et j'avoue, à moins <4 une erreur du graveur, ne pouvoir expliquer pourquoi ce premier nom a été mis au génitif. L’Y est très-distinct sur plusieurs tétradrachrnes.
I /ancre avec un astre est le signe favori des Séleucides. Comme rien, dans la religion attique, ne peut l’expliquer, je n'hésite pas à dire que les Athéniens ont proclamé, par le choix de ce symbole, leurs rapports avec la Syrie. Laodice femme d’un général macédonien, nommé Antiochus, avait rêvé qu elle était visitée par Apollon, qu elle devenait mère, et recevait de lui un anneau sur lequel était gravée une ancre. A son réveil, elle trouva, en effet, l'anneau dans son lit. l/enfant qu’elle mit au monde, et qui fut Seleuciis, portait même un signe sur la cuisse : ce signe était une ancre (i). Ses successeurs prétendaient porter aussi la même marque et témoigner ainsi de leur race; c’est ce qui explique le vers d’Ausone :
Nam sahohs xrriew nativa cucurrit imago (a).
Aussi l'ancre est-elle souvent reproduite sur les monnaies d’ Antiochus I" Soter, d’Antiochus II Théos, deDémétrius II Nieator. M. Muller l’a signa-
TIMAPXOY NlKATOPAZ 371
Z<j> M. de Prokesch.
Z<J) Goltzius {XV, nw 21}, lit APXHZ et ne douuc pas |’h sur l'amphore; mais cette lecture est rectifiée par les drachmes que je publie plus bas.
ME Musée britannique.
ME Musée britannique.
Z <J) Cabinet de Paris (Mionnet, 173).
Zfl Paris (Mionnet, 172).
DRACHMES
H Cabinet de Paris (Mionnet, 171); Musée britannique (Cf. le Catalogue Horre.ll , p. i3); la drachme rl 11 cabinet de Paris pèse l\ gr. i5 centigr., ec qui est un poids très-élevé pour une drachme de nouveau style.
Il K M I - I»R A C II 11 K.
Cabinet de Muuicli.
0 Justin, XV, 4 ; Appian., Sfriae, g 133. Vwconii Sékncus (lamoçraph* frfcyue, tome III, page 375). rapporte qu'une ancre était gravée sur le cachet de (3) Clnrjr tMri, Bpigr /ltl,v. 10 et Mirant»
.ni
lée sur dos tétradraehmes au type d’Alexandre, frappés sous les Séleucides (1) : je la retrouve sur des bronzes autonomes de la ville d'Antioche. Si l’on était tenté d’attribuer l'ancre des tétradraebmes attiques à des rapports avec Abydos, l’astre qui est gravé à côté nous avertit que c’est bien là la marque des Séleucides et le symlxile d'Apollon, leur père.
Il est difficile de deviner à quelle époque les relations politiques d'Athènes avec la Syrie ont été plus étroites. Nous avons déjà vu qu’une série monétaire portait le cheval de Séleucus (a) et que les Athéniens avaient élevé une statue à ce prince (3); mais les bienfaits qui avaient motivé cet honneur nous sont inconnus. La puissance de la Syrie et la prospérité commerciale dont elle devint le centre lui assurèrent un grand rôle dans les affaires de l’Orient et, par suite, de la Grèce, qui devait désormais être disputée entre l’Orient et l’Occident. Athènes, qui se soutint, au milieu de son abaissement politique , par le souvenir de son passé et par son commerce, Athènes dut avoir des rapports fréquents avec la Syrie, et je ne sais jusqu’à quel point on doit ne point attacher d’importance à la reproduction de la Minerve du Parthénon sur les monnaies des derniers Séleucides (4) et de la ville d’Antioche (5). S’il fallait choisir une date en harmonie avec le style de cette série, qui est encore d’une bonne époque, je désignerais l’an soi avant J. C. Alors Antiochus le Grand, maître de l’Eubée, passe l’hiver à Chalcis et s'efforce d'entraîner Athènes dans la guerre qu'il prépare contre Rome. C'était pour les Athéniens un voisin redoutable, qu’ils devaient d’autant plus ménager que Rome était loin, et qu’ils voulaient rester fidèles à Rome. Ils durent opposer à Antiochus d'ingénieux détours, lui envoyer des ambassadeurs souples, lui prodiguer les honneurs et les flatteries, et il serait possible qu’on eût gravé sur les tétradrachmes de l'année qui commençait le glorieux symbole des Séleucides.
L'ancre se rattache aisément au culte de Minerve, puisqu’elle appartient à Apollon. Sur les monnaies des Séleucides eux-mêmes, Minerve est représentée deliout, combattant : une ancre est dans le champ auprès d’elle.
(I • VBMùwa/x/jo! d'Alrjardrr Ir Crâne), p. Jl J. (4) Mionnct, üuppltmnl, t. TOI , planche XIV, 8g. I.
(S) Voyel U üix huitième «crie n monogramni». (S) Ollfricd Muller, ZnUpoU. Anldxh pt. Il, lit n.
13) Pausamas, I, la. Antioche alléguait sa parente avec Athf Dca.
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L’auteur.
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, Cabinet de Paris iM ion net, n® 17/1); M. Curt; l'auteur.
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Berlin.
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Cabinet de Paris (Mionuet, Supplément, 176).
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Berlin ; M. de Prokesch ; l'auteur .
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M. de Prokesch.
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Berlin.
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Musée britannique (Corrigez Payne Kniglit, p. 33. qui lit : PINOXTPATOX TIOXHX NY); l'auteur; M. Lambros.
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L’auteur.
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Musée britannique.
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L'auteur.
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Musée britannique.
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Berlin. Il m’a été impossible de déchiffrer le nom du troisième magistrat.
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Dresde.
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Berlin; M. de Prokesch ; l’auteur.
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L'auteur.
M T1E L'auteur. Les M de cette série sont presque tous faits de telle sorte qu’on est tenté de les confondre avec des N.
APIIjTtnN An L’auteur.
l'ai cité, à propos de la série de Diogène et de Posidippe, les statues de Baechus les plus célèbres que possédait Athènes. J'ai réservé le Bacchtis Melpotnenos, en disant que je nie figurais le retrouver sur la série de Timostrate et de Posés.
Paiisauias raconte qu'il a vu, dans un édifice qu'on appelait primitivement la maison de Polytiou, et qui fut plus tard consacré à Bacchus, une statue de Bacchus Melpotnenos, à côté de Minerve Pænnia, de Mnémosyne, des Muses, d’Apollon : ces statues étaient l'œuvre du sculpteur Eiilntlide il). Inculte de Baccluis Melpotnenos se retrouvait également dans le dème d’Acharnte (a). Pourquoi Bacchus était-il surnommé Melpomeuos? Apollon, Mnémosyne, les Muses, auxquelles il est réuni, fout penser qu'il avait été assimilé à Melpomène elle-même; qu’il était représenté comine le dieu des concours tragiques et des chœurs dithyrambiques , comme le maître tout-puissant du beau théâtre que les Athéniens lui avaient consacré et qui portait son nom. Pausanias fait remarquer lui-mèine que Baechus Melpotnenos doit être comparé à l’Apollon Musagète. Aussi voyons-nous sur les tétradrachmes qu'il a, aussi bien que l' Apollon Musagète, la longue robe ehorégique. Il tient sou tltyrse de la main gauche, de lu droite le masque , qui me parait l'attribut caractéristique du Bacchus Melpomeuos, puisqu'il est l'attribut de la muse Melpomène. Je dois faire remarquer que le graveur qui a dessiné cette planche a interprété trop librement les plis de la draperie et les contours de la poitrine en leur donnant tut aspect féminin. I.e stvle de ees pièces est grossier, et les détails sont peu reconnaissables. Toutefois, ceux qui ne voudraient point admettre le Bacchus Melpotnenos, œuvre d’Eubulide, pourront nommer Melpomène elle-même, la Muse de la tragédie, bien qu’il me paraisse tout à fait surprenant de trouver une Muse, au lieu d'une grande divinité, représentée sur les monnaies d'Athènes.
\ i) pAUsama*. I. 2 {V pAuMnia», I, 31.
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(J)ANOK A HZ À n 0 A AHN IOZ
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L'auteur .
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Berlin; M. de Prokescli.
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L'auteur. Sans sigles, au Cabinet de Vienne.
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Musée de Turin ; l'auteur.
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