‹ Les Monnaies d'AthènesChapitre 98 sur 114 · APP · texte numérisé non relu

APP

L’auteur; le second P est peut être surfrappe, car la pièce a deux empreintes

nEp

M. Rollin; l’auteur.

np

L'auteur.

L’auteur.

Collection Palagi (h Turin); M. Hollm

An

L’auteur.

AP

Cabinet de Munich. *

L'auteur.

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Musée britannK|ue; l'auteur

An

L’auteur.

L’auteur

nEP

Cabinet de Paris iMionnet, n° i Ô7 j ; M. Kollin; M. I -im bros ; rauleut .

np

L’auteur.

M. Lambros; l'auteur

nEP

M. Larahros; l’auteur

nEP

L’auteur.

rVEP Saint-Pétersbourg (Musée de l'Ermitage

Sans sigles : l-a Haye; Musée Saint-Florian (haute A ul riche), jadis le Musee Apostolu Zeno. Cf. Taylor Combe (Mus. b rit. , p. ia", nu 3o); Payne K nie lu (p. 33), et le ('atniogur Prmbrttke ( p 160).

I æ trident et le dauphin sont des attributs de Neptune; maison remarquera que Neptune ne figure point sur la numismatique d'Athènes, si ce n'est par le trident de l’F.rechthéion (i), et que les divers dieux échangeaient parfois leurs symboles. Ainsi les anciens prêtaient le foudre à Minerve, les rayons à Bacclms, l’arc et le carquois à Vénus, le lierre à Apollon, la lune à Isis; Sérapis réunissait les attributs de Jupiter, du Soleil et

(0 Vnyea la Kfned'Ailtni'into* O d’IWhodorc, yi lift

ItOAEMfiN AAKETHS

de Plutôt). Le dauphin lui-iuême, chez les Athéniens, se rattachait au culte d’Apolloir: le mythe d’Apollon Delphinien, le temple et la statue qu’on lui avait élevés sous ce nom en sont la preuve. Si l’on considère les bronzes où le trident et le dauphin sont auprès de Jupiter, on sera porté à les rattacher à ce dieu, le dauphin, ami de l’homme et sauveur d’Arion, étant l'emblème de Z»; £év»< , le trident étant le symbole de Ztù; luugutroïc, que les Athéniens honoraient comme le inaitre des tempêtes (t). D’autre part, la plémoehoé gravée sur le revers d’un bronze appartient à Gérés et ramène notre pensée vers Neptune, qui était à Eleusis en communauté avec Gères et qu’on y adorait avec le titre de père (a). J'ai essayé vainement d’établir un lien entre les symboles des trois séries auxquelles président Xénoclès et Arntoxénos. Si la figure assise pouvait être un Vulcain, nous aurions la triade male de l’Érechthéion : Vulcain, Érechthée représenté par le serpent, et Neptune, par le trident; mais cela est impossible. }

nOAEMfiN aakethje:

Bi

rtATPOOS ME M. de Prokrsch; l’auteur.

(1) Plot., d r Coh fb. tra, t. VII, p. 7V7, éd. Heisfct .. (î) Pftuttnia», 1 , 38.

LES

Cabinet de Paris (deux exemplaires) ; M. le due de

B lacas.

Gotha (pièce fourrée) ; M. de Lagoy.

in

Cabinet de Paris ( 1 63); Saint-Pétersbourg (Ermitage);

Mutée Hunier (p. 54, n°84) ; M. Lambros; l'auteur.

zn

Musée britannique; Cabinet de Paris; M. de Prokesch .

AHMHjTPIOZ

ME

Cabinet de Paris; M. de Prokesch {tneitila meinrr

Sa m ml un i,', p. 3l), deux exemplaires.

zo

L’auteur.

zn

Paris; Eckhel [Cotai. Mus. Cæsar. f i/ul. , p. 1 12) lit

nONE. AAKE MnTHZ . AHM. Il cite un autre të- Iradrachme fourré. Sans sigles, die* M. Lambros.

AioNvioa[npoi

zo

Cabinet de Stuttgail.

Vienne.

M. de Prokesch. Cf. Havm (p. ai 3) et Meursius 1,

pl. II, f. 5l }, où le trépied n'est ni compris ni rendu.

AYKl[ïKOÏ

ME

Musée de Turin.

ME

M. de Prokesch; M. Lambics; l'auteur.

Muscc Hunter (p. 54*0° 63); Combe a lu 1 pour Ici.

TIMfl[N

ME

Copenhague.

Vienne (Cf. Calai . H e Ucuheint^ n° 38a a); l’auteur.

ZO

M. le général Fox.

Musée de Parme.

zn

Paris (M ion net, l64)- I. 'artiste s’est trompe, et a

gravé un N.

APIïjTnN

M. de Prokesch.

zn

Cabinet de Paris (Mioiiuet, 160).

AnoAAOAn[poi

ME

Cabinet de Paris; M. de Prokesch.

Paris (Mionnct, 1 5c>3 ; Vienne.

EYAI[KOS

M. de Tecco.

Musée britannique; Cabinet de Paris (Mionnet, Suft*

plém.y i56). U tét railra ch me doit être fourré, car il ne pèse que 14 gr. 3o eentigr. I js Catalogue Wellenheimcn cite encore un fourré (n° 38 1 8) J'en ai un dans ina collection également fourré.

AnPO[OEOS

Cahinet de Gotha.

ME

M. de Prokesch.

nOAEMflN AAKETHX

Kit

J<|> Copenliague (Cf. de Witte, ( ’atahgue (ire/>/io, p. 81 K Xfl Paris (Mionnet, 1C1).

OEOAOTOX nE M. de Prokescli.

XO Paris (Mionnet, Afyyj/-, 15^); Musée briuinnit|iir.

I .e trépied était parfois un monument chorégique , et , à ce titre, consacré aussi à Bacchus (1) : mais il est surtout l’attribut d'Apollon, et reste, sur la monnaie, un symbole national. Apollon était la grande divinité des Ioniens, qu'ils habitassent l'Asie ou l’Attique. On dirait même que ce fut par imitation que les Ooriens de l’Asie Mineure choisirent Apollon Triopien pour présidera leur confédération : ils célébraient en son honneur des jeux dont un trépied de bronze était le prix (2). Du reste, le trépied, récompense des vainqueurs, était consacré à Apollon plus souvent encore qu'à Itacchus. Je ne parle point du trépied envoyé à Delphes après la défaite de Xerxès. Dans des comptes de l'Amphictyonie de Délos, qui vont de la lin de la centième olympiade à la troisième année de la cent-unième, je trouve, parmi les dépenses de la théorie : « Trépied, prix destiné aux chœurs, et « salaire de l'artiste, fi mille drachmes »... les chiffres suivants manquent(3).

A Athènes, c’était dans le temple d’Apollon Pythien, bâti par Pisistrate, que l'on apportait les trépieds gagnés dans les concours de chœurs cycliques : ces concours avaient lieu pendant les Thargélies, fêtes en l'honneur d'Apollon (4). f-a théorie qui se rendait à Délos |>artait également du Pythium (5). Le bronze que j'ai réuni à la série de Polémon et d’Alcétès nous montre que le trépied est bien, sur les tétradrachmes, l'attribut d’Apollon Pythien, puisque le serpent Python est enroulé autour d'un des pieds du support.

Les six bronzes qui sont gravés sur la planche précédente ne paraissent point de la même époque : le plus ancien est celui qui nous présente la chouette sur l’amphore; le plus singulier, celui qui porte à la fois le trépied, symbole d’Apollon Pythien, le foudre, symbole de Jupiter, le pavot.

(I) D'Hancarvillc publie un beau monument eborégique {Antiquités du cabinet Uamilton, H, pi. XXXVII). Hacclius ni assis; devant lui est placé un grand trépied qtie couronne une Victoire et auprès duquel une autre Victoire m prépare à immoler un taureau. Le trépied pouvait être consacré à diverses divinités- Dans le temple de Jupiter Olympien, il y avait un trépied de bronge

supporte par des Perses (Paus., J, 18) : le Jupiter It homale avait aussi le trépied Paus., IV, 11).

(1) Maury, Histoire des Religions de la Qréce au tique, t. H, p. 17.

(S) Btrckh,. SA10OA. derAtk., Beilagen, p. 95. lia. lit. (4) Suidas, in ieré o lltfttav.

U) Ottfr. Millier, die ftorier, t. I, p, 137.

m LES MONNAIES D’ATHENES.

symbole de Gérés. Quant à la pièce qui est dessinée à droite, an bas de la planche, etqui offre une tète de Minerve, je ne suis pas certain qu’elle porte le trépied. L’objet qui ressemble à un trépied serait-il la table des jeux, avec un vase dans lequel une palme est plongée? Cett interprétation nie parait beaucoup moins vraisemblable; c’est pourquoi j’ai classé la pièce dans celte série.

nOAYXAPM OE] NIKOHENHE

ht Br

Tfc fHAlJll.U'.UXKs.

m»OTIM[Oï

Al

M. de Prokescli.

ME

M. Leake [HeU. Nu/n., p. a3).

ME

Cabinet de Collia (Ralligelier, Annales de F Institut archéologique de Home , 1 8^7, p. 5i ).

M. de laagoy ; l’auteur.

AHMOZOEfNHE

Cabinet de Paris. Musée de Stosch (Cor si ni, Fast. art., 11, p. 27a), sans sigles.

AnOAAfïNI Aj Hï

Al

Cabinet de Paris, pièce fourrée, car elle ne pèse que i4 gr. 35 centigrammes.

ME

Paris (Mionnet, 166).

AIONYZIOS

AI

M. de Prokescli. M. de Prokescli m'écrit c|u'il a lu AIO- NYZIOY, forme très-rare, faute du graveur peut-être.

OEMIZTOKAHjï

Al

Musée britannique (Cf. Combe, p. 137, n" 3i);M de Prokcsch ; M. de Lagoy .

L’auteur.

TTOAYX A PM NtKOT

3ftl

X ME Musée Hunier (|>. 5/|, n® 87), pièce fourrée . Autre tétradrarlime, «ans sigles, également fourré, dans le mê me musée .

ME ('4 uatugue Pembroke (p. 160) ei Othilogur du chrvtthrr de l/ortti, par Alrrimnn {p. \ ) Akernianii a lu MK.

uem-bSAr.iiaE.

AnIOAAnNIHE - . Musée britannique, sans symbole

I.a quatrième série à monogrammes avait pour symbole l’ Hermès Knndius ou Hégémonius. Ici, le caducée ailé peut rappeler le même dieu. Il |>eutntissi rap|Haler l' Hermès Agorteus , <pii préside au marché, et que je reconnais avec certitude sur un bronze, tenant le caducée d'une main et une bourse de l'autre. Pausanias nous apprend que la statue d’Hermès Agora-us était eu bronze et située près du Pcecile(i). U n autre bronze semble reproduire encore une statue de Mercure, et, comme la main droite tient un strigile, on nommera le dieu de la palestre et des gymnases. Lin gymnase d'Athènes portait, en effet, le nom d'Hermès (a), et je 11e doute point qu'une statue d’Hermès n'v eût été placée par les Athéniens, fa* caducée n‘a point besoin d explication : du reste, les anciens eux-mêmes étaient partagés sur son sens symbolique et son origine i) Je rappellerai seulement que les Cérvees prétendaient descendre de Mercure par Aglaure (ij), et que l’Hicrocérycç, dans' la pompe d'Kleusis, représentait Mercure lui-même, taudis que l'Hiérophante représentait le Démiurge, et le Daduque, le Soleil.

(l) i'.HIN.iimv I, 11.

i'î) Pau»., I, 2. Voyez Mercure Proro.ivliqt. attf Je XI, 20).

{.» •suitliir» in r. K r.ysiû'é,: ScqImmIc Thurvüidr, |,

•*3 ; llyitin.. /JfW. astronnni., Il, 7 ; Serv jus ad ,

IV, V. 242; Plia,, //«/ ,mt . XXIX, 3, IJ. Couti.Ur/ Amallfiaa, I, p. io . ; Gprtuird p. ; tf,9

(4) Pau*., Ari^lêde, tannin., p. 2S7.

JEntC PATHE AIONY£OAA[POE

AnOAAO<t>A|NH2 A Stj> Muaée britannique; l'auteur (Cf. \e Oita/ogur itKn-

"tiy, P- 5g, n° 81).

A Ifî L'auteur. Sans sigles, à Turin.

ZniA02 B ME Cabinet de Paris (Mionnet, 169)*

B MH M. de Prokcsch; U y a sur l’amphore un E qui paraît une erreur du graveur.

B 20 Cabinet de Paris.

20 Vienne; M. le général Fox.

*4> Musée britannique (Combe, Mus. Brit.y p. 127,»* 3a). AXAIG2 r 20 M. de Prokcsch.

2<J> Copenhague; c’est la pièce dessinée la première sur la planche; les Amours manquent. *

API2T02 A 2<J> Cabinet de Paris (Mionfiet, Suppl., 167); M. de Prokcsch.

StlKPATHE ûlONYIOûfl

sn

Musée de Turin.

AOHNl[ON

Cabinet de Paris ( Miou. , Suppl. y 1 65 );M . de Prokeseli ,

AEKA ATTON

la Hâve.

EO

Cabinet de Paris (Mionnet, 167).

EO

M. de Timoni (à Vienne).

M. de Prokesch; le mot est écrit AZKAATIOS, erreur

du graveur.

Copenhague; M. Schimko (à Vienne).

Sans siglcs, dans la collection Palagi (à Turin).

APTEM[flN

ME

M . de Prokesch.

EO

Co|)enliague (Cf. Sestini, Descri ziotic tC alctme mctla-

glie da! .Masco del Principe di Danintarkct, p. X VI ); Turin; railleur.

EPMOK[AH£

EO

Cabinet de Gotha; M. de Prokesch.

nPfiTOM[AXOS

Sestini ( loc . cit.) a vu cette pièce entre les mains d*un

Espagnol, à Florence.

En

Cabinet de Paris .Mionnet, 170).

AnOAAnNl[OI

Musée britannique.

EO

M. de Prokesch.

Les tétradrachmes de cette série ayant été expliqués de la manière la plus heureuse par M. de Witte, dans deux recueils différents (i), je mécontenterai de présenter un résumé de ses conclusions, en renvoyant aux mémoires originaux.

Pausanias dit que sur le promontoire Colias était un temple de Vénus; dans ce temple on voyait « la statue de V inus Colias et les déesses nommées Génétyllides, KuXix&o; il ta-nv ivrstùGa ct*Yaà[A« xm I'tvîrjXi.itï;

btxi (a).» M. de Witte fait remarquer, avant toutes choses, que Pausanias, en mettant iyt Aga au singulier et rtviTuWuiiç au nominatif pluriel, semble indiquer un seul groupe, une seule œuvre d'art; tandis que s’il y avait eu des statues isolées des Génétyllides (ce qui n’est pas sans exemple), Pausanias aurait dû dire À^îmiç iy »>.puxTï x»i rm-nttili». Par conséquent, s’il n’y a qu’un groupe, on peut croire queVénus tenait lesGénétyllidesdans sa main droite, de même que l’Apollon de Délos tenait les trois Grâces, de même que la

(I) Nouvelles Annales de l'InM. arebcol., i. I, p- 75, page i««, Tapa de méfdaUies yrteqHrs - l'Anu fol h m. tphrodUe Coüas. Revue numismati'|uc, tante 1838, (2) Pausanias, 1, l.

Kï.

■limon de Pythodqre, à Coronée, portait les Sirènes. I.cs Génétyllides, (]ue I on appelait à Plioeée les Gennaîdes, étaient les déesses de la génération (i) ; elles étaient une forme diverse des llithvies, déesses des accouchements, parmi lesquelles Vénus était anciennement classée. Comme les Athéniens prétendaient que le cap Colins ressemblait à un membre viril (a) et donnaient le nuit wô’/.s» ou xmi-t, pour étymologie de son nom (3i, on conçoit aisément que les génies qui président à la génération eussent été placés dans la main de Venus Colins. Aristophane nous apprend même que Vénus était surnommée Génétyllis en Attique (4), ce qui confirme d'autant mieux l'ingénieuse conjecture de M. de VVitte.

Coin lie (5’:, Sestini (G), Mionnet (y), avaient reconnu , sur les monnaies d Athènes, l’Apollon de Délos tenant les trois Grâces, sans s'étonner de voir deux \ moin s à droite et à gauche d'Apollon. Knnul-Kocliette, à son tour, a repris ce système d'interprétation, en repoussant les idéesde M. de WitteiK : il lui semblait impossible que Vénus eût été représentée nue, à une époque reculée, et portât les Génétyllides. M. Gerhard, au contraire, a adopté l'explication de M. de Witte i ij), et je publie un tétrndrachme tout à fait propre a la justifier. C’est le tétrndrachme qui est dessiné le premier sur la planehe précédenle. l it, Vénus est coiffée du uiodius, et les bandelettes de sa coiffure, peut-être même les plis d'un voile . tomlient sur ses épaules. Elle parait vêtue d'une tunique talaire : sa main tient les Génétyllides, mais les \nmurs ont disparu. Que peut-on conclure «le cette variante? C est que le graveur, en modifiant légèrement le tv|ie de cette série, eu représentant vrtne la statue que d’ordinaire les monnaies de la même série représentaient nue (10), a cédé il une réminiscence des coutumes religieuses de l'Attiquc.

I.a statue de \ émis Colias était une statue de style archaïque, autant que permet d’en juger la ligure des tétradrachmes : elle a la tenue roide, les jaiidics serrées, les bras symétriquement étendus de l'Apollon de Teclams et d Angélion, statue archaïque également. I e temple était, en effet, fonde depuis longtemps. Une légende attique rapportait qu'un jeune Athénien

. J J Suidas, «u nrfro llviîv/n». ■ (7) 11. p. 117, n“ 1*7; Mr^/.JII. p n* »67.

'Il Snidi», Ut V. KuiU.v/ï; Kr-apr.i ;. .’*) Lettre n M . Srhorn, p. I'J!>. Paris, 1H4S.

(3) Aristophane, //i iTMlri V V. MV et l«lV (»;■ Mjttailwjte, I. I, p. 3*4.

Ml Ibid., v. 63» le Scoliasle. v (it>; Sur le» idoles duos de Venus, aux anciennes

Ml Uns HuHter., pl. SI, 14. époques, voyez Gerhard, Me Pturnkz., pl. IV, et Irein-

G) Sestini, ùeMfriztoae d’ntctinr merhtyhe dal Uwtco Ure*«anlr* decouverte* do M. Rn** dan* le* lies de M dft PrUteiftf rfi' Danimnrka, page 17, n" 3 Givre, Jfcrin . ifatd., t. Il, |i. 4GK.

ZflKPATHS AlONYSOAd

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