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Pour ne jamais plus revenir, Je le voyais déjà! Quelle serait donc la vie, Alors? Car adieu les rires joyeux !
Adieu le bal! Adieu les danses!
Adieu les douces confidences Faites à ce miroir, qu'hélas! nos pauvres yeux Ne doivent plus chercher, à cette heure ç:-lle Où si triste est la vérité!
Nul bonheur ne vous reste alors : ::t d'un coup d'’aile, Le vent vous a tout emporté !
Je me voyais soudain vieille, avec des toilettes Étranges, ne souriant plus, grondant toujours, N'ayant que le regret de mes anciens beaux jours, Une canne à la main et portant des lunettes ! C'était affreux ! Pourquoi vieillir vrairrent ! N° pourrait. »n toujours rester jeune et jolie ? Ce serait si simple et charmai.i ?
Mais j'éclatais de rire alcrs! Quelle folie Par l'esprit ainsi me passait ?
Est-ce que grand’mère était Laide? Est-ce qu’elle portait Des lunettes? N'’aimait-elle donc plus à rire ? Et n'était-il pas doux et charmant, son sourire Que ses beaux cheveux blancs semblaient Éclairer? N’ était-elle pas toujours coquette ? Et n'était-elle pas jolie encore en sa toilette De vieille? Mais jamais des larmes ne tremblaient Dans ses yeux ! Au contraire, elle riait sans cesse, Heureuse de nous voir rire. Disant qu’en nous Comme un souvenir, plus qu’elle-même doux, Elle retrouvait sa jeunesse !
Le cœur ne passe pas comme passent les fleurs ! Et si quelques plaisirs s’en vont, il en vient d’autres! Et, comme nous avons les nôtres, Les cheveux blancs doivent avoir les leurs !
Je ferai, j'en suis sûre, une petite vieille Adorable et coquette! Et déjà je me vois À g'and'maman toute pareille, Joli : autant qu'autrefois, Sous mon bcinet de fleurs! Sans regret et sans plainte,