ENGLISH FAMILY
G. DE WAILLY
Aoh! no; plous jamais je reviendrai dans cette Paris! Ma père il était choqué, mon mère il était choqué, toute la family il était choqué, aoh yes!.... très beaucoup: fort! Cette Capitale il était indigne de recevoir le visite d'oune english family! Ma père, il le disait, mon mère, il le disait, toutes le frères et toutes le sœurs de moû, il le disaient... et il avait raison, toute les dix !
Nôs avaient quitté Chichester Pour vénir vôar le tâour de Sir Eiffel, esquire, et nôs faisaient le débarquement dans le Saint-Lazare Station. Toute de suite, en route pour le tâour !.... Nôs marchaient toutes sur le même ligne ; ma père sur le droite.… Pour vôar les boutiques, pouis mon mère, à deux pas ; pouis mon frère James, pouis John, pouis môa, pouis Harry, Maud, Betsy, Mabel, Margaret, pouis Grace.… et, toute dans le bout, Le petit Charley.... Les autres, il étaient restés à Chichester, because il étaient trop toute petites. Aoh ! ce était beau, oune english family dans la promenade !
il tenait toute Je trottoâr..….. Personne il avait le droit de pâsser !
Toute d’un COUP, oune policeman avec oune sabre il se dressait devant le rang de nôs, et il criait : ‘Cirquioulez!....'" Les Diser cela à nôs.... c'était oune insulte Pour le Angleterre !.... Dans London, les Anglais il obéissaient tôjours aux policemen ; mais, sur le continent, les policemen il étaient institoués pour faire le place aux citoyens de le libre Angleterre! Ma père, il disait cela, tôjours! Mais comme il vôlait pas d'oune scandale, il faisait toute de suite oune grande geste comme cela, avec son Parasol...
Aussitôt, mon mère passait derrière loui, James derrière mon mère, John derrière James, et ainsi de souite jusqu’au toute petite Charley qui prenait la queue... Seulement, comme ma père il marchait avec des grands pas, le toute petite Charley il était obligé de courir beaucoup fort, et il Cassa deux fois son nez sur le terre... mais Ça faisait rien : il souivait toute de même,
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Nôs, alors, arrivaient à le traversée d'oune boulevard, où oune nouvel policeman, en tendant devant loui une grosse bâton de guimauve, il coupa le family !.... Aoh! ce était tout à fait mal!.... Ma père, il continuait son marche... parce que, oune Anglais, sur le continent, il devait jamais laisser arrêter loui par rien di tout... Seulement, il faisait encore tout de souite oune grande geste avec son parasol, et les plous petits, qui étaient restés derrière, arrêtés par le bâton de guimauve, mettaient sur leur dos oune pancarte de identité.… Comme ça, on les retrouverait tôjours si il étaient perdious, yes!
Nôs arrivaient au tâour de Sir Eiffel, esquire..…. Il était fermé : on voulait pas monter nôs !.... Et nôs venaient toute juste de Chichester pour monter à le tâour !.... Aoh! ce était errore rious mal! Ma père, il voulait monter toute de même... 11 disait, beaucoup fort : ‘‘ Jé souis Anglais!’ Ce était incroyébeul !.…. il monta pas toute de même ! Seulement, il venait très beaucoup des policemen qui emmenaient toute le family ; ma père, mon mère, James, John, môa, Harry, Maud, Betsy, Mabel, Margaret, Grace, et le petite Charley.…. qui avait encore deux fois cassé son nez sur le terre... toute
Ma père, il criait tôjours : ‘‘ Jé souis Anglais ! ’ Mon mère, il criait..…. rien di toute... et nôs, nôs étaient trop tout à faite
Alors, ma père, pouis mon mère, pouis James, pouis toute les autres jusqu'au petite Chirley.…. qui devait encore casser oune fois son nez, nôs avons repris le route du Saint-Lazare Station... et nôs avons repâtis toute de souite pour le Angleterre !.... No! jamais plous je reviendrai dans cette Paris... Et ce sera tant pis pour le tâour de sir Eiffel,
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