À UNE TANTE
MaRiA TRÉCOURT.
Ah! que je suis contente, heureus De te fêter en ce beau jour !
Toi, dont l'âme si généreuse
Est l'objet de tout notre amour.
Et, si je pouvais satisfaire
Mes élans, mes vives ardeurs,
Je voudrais, dans chaque parterre, Faire une ample moisson de fleurs.
Mais l'on me dit que la plus belle Est dans les cœurs reconnaissants :
Alors, de la saison nouvelle
Je puis me passer des présents.
Je t'offre donc, tante chérie,
La fleur qu'épargnent les frimas :
Éclose à l'aube de ma vie,
Elle ne se flétrira pas.
RL aies eratdeethee an ot