CHAPITRE
central de leurs escarpements sauvages; tels sont : û l’ouest, les monts du Limousin, qui entourent le plateau de Mille-Vaches, aujourd’hui nu, stérile, indigne de son nom; au sud-est, les monts de la Margeride, où l’on a plus de chance de rencontrer des loups que des auberges, l’âpre chaîne de la Lozère (mont Crueinas, 1,718 m), les Cévennes proprement dites (mont Aigoual, 1,564"'; Espérou, 1,420 m), et les sommets incultes des Garrigues, flanqués au nord-ouest de ces plateaux calcaires sans eau qu’on nomme le Larzac et les Causses.
Nous n’y enverrons pas nos lecteurs, à moins qu’ils n’aient trouvé le moyen de rendre à ces régions désolées la terre végétale, les cultures et les forets qui les couvraient au moyen âge, mais que les guerres religieuses et le vandalisme révolutionnaire ont détruites sans retour.