Bull, di archeologia crisUana, 1819, p
o. De Rossi, Inscrlptlones christianae urbis Roinae, H, p. 21, 41. 6. Corpus, VIII, 10698.
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pelle', au point culininaiU (1*1111 mamelon (plan, firj . 113; vue, })lanche LXXXIII). Le monument est établi sur une terrasse, bordée au nord, à l'est et à l'ouest par des lignes de blocs non taillés. Il est envahi parla végétation et ne s'élève pas actuellement à plus de 2™, 50. La construction est en blocage, avec un revêtement en petit appareil, de facture médiocre ; les angles des absides sont en pierres de taille.
Cette cliapello comprend : 1° un espace rectangulaire, de
Fio. 113. — Chapelle d'Agucmmoun Oubekkar.
G'",50 de long sur 5"\G0 de large, qui devait être couvert d'une voûte d'arêtes ; 2" trois absides appliquées contre les côtés nord, ouest et est de cet espace. Elles étaient enfermées dans des cadres et certainement voûtées en cul de four. Il n'}' avait pas, autant qu'il scnil)le, d'abside au sud, c(Mé de l'entrée ; le
1. Hanoteau, Wevue africaine, V, 1801, p. 178-180. De Vigneral, Ruines romaines de la Kabylie du Djurdjura, p. 89 et pi. XIV, fig. 1 (il voit à tort dans les ruines d'Aguemmoiin un forlin, à l'intérieur et aux dépens duquel on aurait Jjùli plus tard une sépulture de famille).
ÉDIFICES DU CULTE CHRÉTIEN ib9
front de la chapelle était probablement constitué par un mur droit.
Vers le centre, on a trouvé quatre colonnes, disposées en carré, et, au-dessous de l'emplacement qu'elles limitaient, un carrelage recouvrant une sépulture. Colonnes et tombeau sont invisibles aujourd'hui'. Il est vraisemblable qu'on ce lieu un ciboriiim était dressé au-dessus d'un autel, établi sur la tombe d'un saint. L'autel avait disparu : il était peut-être en bois.
A l'est de la chapelle, on distingue des vestiges de diverses constructions, en particulier d'un caveau (?) et d'un petit réservoir. Sur l'étroit plateau qui s'étend au sud, quelques pierres de taille, dont deux ou trois sont encore en place, ont peut-être appartenu à des bâtiments peu importants, dépendant de l'édifice funéraire.
4" Ain Ghorab (région de Tébessa). — Masqueray'^ et De Bosredon ^ y ont \\\ des claveaux, sur lesquels sont gravées des inscriptions se rapportant à la dédicace d'une église. En l'absence de renseignements précis, nous ne saurions dire si ces pierres faisaient partie de plusieurs arcades, qui auraient surmonté soit des portes, soit deux colonnades intérieures, ou bien d'un seul grand arceau, jeté à l'entrée d'une abside ^. Les inscriptions, habilement reconstituées par De Rossi^, prouvent