‹ Les monuments antiques de l'Algérie (volume 2)Chapitre 104 sur 264 · Rec. de Consl., XVlli, 1876-7, p · texte numérisé non relu

Rec. de Consl., XVlli, 1876-7, p

4. La dernière hypothèse est peut-être plus vraisemblable. Dans le n° 10708 du Coi-pus, un claveau otlre, à gauche, la fln d"un tercet, et, à droite, le commencement de Irois lignes se rapportant à un autre développement. Ces deux parties sont séparées par des croix. 11 semble que, si les inscriptions avaient été gravées sur plusieurs arcades, on aurait eu soin de les répartir de telle sorte que chacune d'elles occupât une arcade entière.

.5. Corpus, YIll, 10707 = 17015, 10708, 10709. De Rossi, Bull, di archeologia crisliana, 1878, p. 7-20.

que le sanctuaireavait été mis sous la protection de saint Pierre et de saint Paul (dont il contenait sans doute des reliques) et qu'il fut relevé par les soins du prêtre ProKantius. Pour déterminer la date de cette restauration, il faut remarquer, avec De Rossi, que l'auteur de la dédicace a évidemment copié une inscription métrique, placée dans la basili({ue de Saint-Pierre aux Liens de Rome, sous le pontificat de Sixte III (432-440) •. Quant à l'église, elle n'est plus distincte aujourd'hui.

On a également trouvé à Ain Ghorab une pierre, probablement un linteau, portant la dédicace d'une chapelle [domiis Dei), qui contenait des reliques du martyr Emeritus-. Elle gisait au milieu des ruines d'une construction carrée, de 20 mètres environ de côté, faite en pierres de grand appareil, contre laquelle ont été recueillis des claveaux provenant de l'église. Il n'est pas prouvé que cette construction représente la chapelle d'Emeritus : c'est sans doute un fortin, bâti avec des matériaux très divers.

.")" Aïn Segveur (région de Tébessa). — ]Mas(pieray'' y a découvert une pierre, qui faisait partie de la dédicace d'une chapelle consacrée à un saint*. Mais cet archéologue s'est peutêtre trompé en identifiant le sanctuaire avec le petit édifice carré dans les l'uines duquel la pierre se trouvait, édifice qui paraît avoir été plutôt un fortin de très basse époques

6° Aïn Tamda (région d'Aumale). — Église", très ruinée et

1. De Rossi, Inacripliones clivislianae tirbis Romae, II, p. 48, 110. '2. Corpus, Vlll, ■2220 (p. 'J48) = 17(il4. De Uossi, la Capsella avfjenleu africana, p. 17.

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