‹ Les monuments antiques de l'Algérie (volume 2)Chapitre 235 sur 264 · Gsell, Mélanfjes de ilicole de Home. XiV, 18'Ji, p · texte numérisé non relu

Gsell, Mélanfjes de ilicole de Home. XiV, 18'Ji, p

et à l'est' (le la ville antique), à Ténès- et à Tigzirt-'.

La vénération dont les martyrs africains furent l'objet, accrut le nombre des chapelles et des 1)asiliques élevées sur leurs sépultures et pourvues d'autels. D'ordinaire, on établit ces édifices de telle façon que la table sainte fût placée au-dessus de la tombe'*. Quand la disposition du terrain ou le désir de respecter des tombeaux voisins s'y opposait, on reliait d'une manière quelconque l'édifice ii la sépulture : nous avons vu qu'à Bénian on aménagea sous l'abside une crvpto, avec une fenêtre ouverte sur le caveau d'une martyre'.

Ces moiuuuents s'encombrèrent bientôt de lombes : on pensait en effet qu'il était utile aux fidèles de reposer auprès des saints, ad sanctos'''.

Nous avons déjà fait observer "que les basiliques et les chapelles construites dans les cimetières ne diffèrent pas, au point de vue architectural, des édifices religieux consacrés à la célébration des offices ordinaires. Nous les avons donc étudiées au chapitre premier de cehvre, et il n'y a pas lieu d'eu parler de nouveau. Ici, nous passerons en revue les différents types de sépultures usités à l'époque chrétienne.

Naturellement, l'inhumation seule était ailmise. On plaçait, autant que possible, les corps la tète à l'ouest. Aucun objet n'était déposé auprès d'eux. Les exceptions à cette règle sont très rares : plusieurs lampes chrétiennes dans des tondjes de

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