‹ Les monuments antiques de l'Algérie (volume 3)Chapitre 138 sur 288 · Bull. Comité, 1893, p · texte numérisé non relu

Bull. Comité, 1893, p

5. Chipiez et Waille, Revue de l'art ancien et moderne, II, 1897, p. 343-6 (avec plan et vue).

mais une ordonnance aussi insolite appartient sans doute à un remaniement. La porte ne paraît pas avoir été percée au milieu de la façade. Ce bâtiment était contigu à diverses chambres. Dans le voisinage immédiat, on a découvert deux mosaïques, dont la forme indique qu'elles pavaient de petites absides ^ L'une d'elles représente un grand calice, d'où sortent deux ceps de vigne; dans les enroulements des branches, sont figurés un lièvre, un cerf, un coq et divers oiseaux ; le vase est flanqué de deux paons L'autre mosaïque, plus grossière, montre des poissons de différentes espèces, des anguilles, des coquillages, une étoile de mer, un hippocampe. Il est assez probable que ces deux pavements sont chrétiens. — On peut donc admettre, avec quelque vraisemblance, que le quartier occidental de Caesarea renfermait un groupe d'édifices religieux, analogue à la grande basilique de Tipasa et à ses annexes.

iS*" Cherchel. — Chapelle, située à l'est de Césarée, à 300 mètres environ de Tamphithéàtre, dans un cimetière; elle est aujourd'hui presque entièrement détruite. Elle avait une vingtaine de mètres de longueur. La porte était sur la façade, à l'ouest. Du côté opposé, il y avait une abside, dont il reste quelques vestiges. Cette chapelle était remplie de sépultures

Nous parlerons au chapitre m d'une cella construite dans un cimetière, à 500 mètres à l'ouest de Cherchel ; elle ne nous est connue que par une inscription^.

44° Constantine [Cirta, puis Constantina). — On trouve dans des textes du iv'' siècle quelques renseignements sur des édifices chrétiens de Constantine.

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