II
église du règne de Constantin le Grand. Je la croirais plutôt de Tépoque byzantine, à cause de la croix qui décorait une des portes et de la barbarie de la construction.
45° Constantine. — On a découvert, il y a une quarantaine d'années, sur la route du Bardo, une belle mosaïque, qui formait peut-être le pavement d\me chapelle^ ; elle fut détruite peu de temps après. On y lisait cette sentence, empruntée à saint Paul : « Justus sibi lex est'-. »
46° Djebel Djaffa (au sud de Khenchela). — Pierre portant rinscription : « Memoria apostoloru(in) », accompagnée d'un monogramme constantinien-''. Elle a certainement appartenu à quelque chapelle rurale.
^1" Henchir Djanlia (au nord de FAurès). — Cliapelle(?)^, peu distincte. Longueur 16^^,40, largeur 9"", 90. La nef et les bas côtés étaient séparés par des piliers rectangulaires, que surmontaient des coussinets en forme de tronc de pyramide renversé. Au fond, trois salles carrées.
48° Djemila[Cuicul). — Église^, située à l'extrémité sud-est de la ville antique [fig . 121). Elle a été fouillée il y a une
1. Ann. de Consl., 1860-1, p. 133; 1862, p. 55-56 et pl. XI. Mémoires lus à la Sorbonne, Avcliéolocjie, 1, 1861, pl. IV. Le dessin de cette mosaïque a été souvent reproduit : par exemple dans Martigny, Dictionnaire des antiquités chrétiennes, Z"" édil., p. 486; dans Schultze, Archuoloc^ie der altchristlichen Kunst, p. 67, fi g. 18.