‹ Les monuments antiques de l'Algérie (volume 3)Chapitre 257 sur 288 · Voir p · texte numérisé non relu

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maior indique qu'il y avait clans ce cimetière au moins un 3 autre casa. C'était là, probablement, qu'avaient lieu les cérémonies anniversaires en l'honneur des martyrs inhumés dans Varea^ réunions qui étaient accompagnées d'agapes. En temps de persécution, ces locaux pouvaient remplacer les édifices situés intra miiros^ qui servaient d'or(Unaire au culte et que Tautorité impériale avait fermés ^

Aucun de ces cimetières primitifs ne subsiste en Algérie.

A Tipasa, au sud-est de la ville, on a recueilli quelques épitaphes chrétiennes d'une époque assez haute — Tune d'elles appartient à l'année 238 après Jésus-Christ — , mais la disposition des sépultures n'a pas été étudiée-.

On a découvert jadis, à environ 500 mètres à l'ouest de Cherchel, un texte épigraphique, auquel nous avons fait allusion tout à l'heure'^ : il atteste l'existence en ce lieu d'un cimetière, area a[d) sepidchra.^ et d'une ce lia. La cella, construit : par les soins du sénateur Severianus, propriétaire légal de Yarea^

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