Pour ces disques, conf. plus haut, p
salles. En A et en B, les plafonds, hauts de 2 mëtres-2°',50, sont formés de dalles longues et étroites, imitant des poutres.
Les dispositions intérieures do C sont particulièrement curieuses. « En avançant tout droit par le couloir (rentrée, on « trouve, dit La Blanclière, trois chambres séparées Tune de
FiG. 174. — Mausolée indigène (Djedar).
(Échelle de 1/900.)
« l'autre par un couloir de quelques mètres. De hi première « de ces chambres, partent, à droite et à gauche, deux cou- « loirs du même genre, qui conduisent à un second sj^stème,
424 LES MONLiMENTS APsTIQUES DE l'aLGÉRIE
« formé de cinq chambres reliées par des couloirs, et qui « enveloppe le premier II est enveloppé lui-même par un « troisième système, dont les couloirs d'accès partent du cou- « loir d'entrée et qui comprend huit grandes chambres et (( quatre plus petites aux coins, le tout relié par des couloirs. » Los trois salles du milieu sont voûtées en berceau^, ainsi que les couloirs intermédiaires ~ ; les autres salles sont couvertes d'un toit en dos d'âne les autres couloirs ont des plafonds horizontaux.
Dans les deux chambres postérieures du système central, les parois étaient revêtues de peintures, dont il ne reste plus que quelques lambeaux ; cependant, on reconnaît encore un personnage qui paraît être nimbé et qui tient une crosse'^.
Les Djedar sont vides S'ils avaient contenu des sarcophages en pierre, ceux-ci n'auraient sans doute pas disparu complètement, même après de nombreuses violations. Il est donc probable que les morts étaient enfermés dans des cercueils en bois.
En général, ces monuments sont bordés d'une étroite terrasse*^, que soutient un mur bâti selon le système byzantin, c'est-à-dire avec deux parements en pierres de taille et des moellons dans l'intervalle.
De plus, des murs grossiers, en blocs sommairement équar-