Qiiaesliones in Ilcplateuchum
« gam hahcat (juadratiiram^ lateribiis longioribus, brcvioribiis (( frontibiis^ siait pleraeque basilicae comtituuntuv. »
Dans une étude arcliiteciurale, nous pouvons les grouper en deux séries, sans tenir compte de leur destination particulière, ni de leurs dimensions très variables : 1" les édifices à plusieurs nefs; 2" les édifices à nef unirpie. Les chapelles en forme de trèfle formeront une troisième classe de monuments. Enfin, nous parlerons à part des baptistères.
On a rarement installé des sanctuaires chrétiens dans des édifices d'une époque antérieure. Nous ne voyons que deux exemples à citer à cet égard ^ Tim douteux, Tautre certain : le temple de Tébessa paraît avoir été converti en chapelle sous la domination byzantine-, et, vers le même temps, on éleva une église sur le soubassement du grand temple du Capitole, à Conslantine (n° 44). Mais il faut ajouter que ce monument était déjà détruit ; les chrétiens se contentèrent d'utiliser comme assiette la plate-forme qui le portait : c'était peut-être simplement une manière d'affirmer leur triomphe sur le paganisme"'. — Nou^ n'avons aucune preuve que des basiliques civiles soient devenues des basihques sacrées.
La plupart des monumenfs chrétiens de l'Algérie ont été
1. On peut y joindre une chapelle de Tigv.irt (n" 118), qui fut construite sur des salles d'un établissement de bains.