Matifou (n° 79); Morsott (n
4. Gonf. à Sétif (n» 121), où il n'y avait, semble-t-il, que trois branches.
5. Descensio et ascensio fontis ; conf. les vers du grammairien africain Calvulus : De Rossi, Inscript iones chvistianae urbis Romae, 11, p. 240. — Les trois marches du baptistère de Sidi Ferruch (note 2) avaient évidemment la même destination.
6. Aïn Zirara (n« 8) ; Sillègue (n" 126) ; Tigzirt (n» 14fi).
134 LES MONUME.NTS ANTIQUES DE l'aLGÉRIE
Des salles voisines de quelques baptistères ont pu être des consignât oria., lieux oîi les nouveaux chrétiens étaient confirmés ' .