Revue arcliéologique, VI, 1849, p
4. Études iconofjrap/tigues et arc/iéologiques sur le Moyen Age, I, p. 10.
5. La colombe tenant un rameau d'olivier est une image manifestement chrétienne. Un des donateurs porte le coç/nomen chrétien d'Adeodatus. La formule volum complevit, qu'on trouve sur une des inscriptions, est usuelle chez les chrétiens.
6. Delamare, Revue archéologique, VI, p. 193-197 et pi. Uo; Exploration, pl. lûo, fig. 1-2.
au rebord plat d'une grande vasque de marbre, qui servait sans doute aux ablutions des fidèles : les sujets représentés sont Daniel entre les lions, deux scènes du Déluge et un pasteur gardant son troupeau'.
49° Khet'bet Fmïm (région de Sétif). — Grande église -, non fouillée, dont les murs dépassent à peine le sol. Longueur totale 43 mètres, largeur 15™, 60. En avant, s'étendait un portique, profond de 2", 65, dont le front présentait une rangée de colonnes. Il y avait deux colonnades intérieures (bases attiques à socle élevé, cliapiteaux composites barbares). Le chœur semble avoir ou, primitivement, une profondeur de 7 mètres; il était fermé par une clôture de dalles et de petits piliers, qui parait avoir subi plus tard des remaniements. Les piliers offrent des ornements .sculptés à relief plat : rosaces, disques, etc. L'abside forme une saillie courbe à l'extérieur; peut-être l'ouverture était-elle flanquée de deux colonnes, auxquelles se rapporteraient deux chapiteaux composites, décorés d'un monogramme constantinien, avec l'a etl'w. Une sacristie s'élevait sans doute à droite de cette abside; je ne saurais dire s'il en existait une seconde à gauche.
50" Kherbet Fra'im. — Petite église-^, non fouillée et fort mal conservée. Longueur totale 26 mètres, largeur 11", 45. Un vestibule, profond de 1"'', 95, occupait tout le front de l'édifice ;
1. On a aussi découvert à Djemila deux chapiteaux chrétiens, dont l'un porte rinscription : « Natale domni Cim[...p)']idi[e] kal(endas) [oc]tobi-es. » Voir Poulie, P.ec. de Const., XIX, 1878, p. 392-3; De Rossi, Z. c, 1880, p. 167-8; Corpus, VIII, 10904. Peut-être faut-il restituer dans cette inscription Cirii[lli] ou. Ci ru[aci], en adnîettant une faute du lapicide', pour C'jrilli, ou Cyriaci ; les chapiteaux en question auraient appartenu à une chapelle dédiée à un saint oriental (De Rossi propose une autre hypothèse). ,
2. Poulie, Rec. de Const., XVI, 1873-4, p. 422-3. Gseli, Reclierclies arcliéolorjiques en Algérie, p. 228-230 ; fig. 72-77.