Conf. Diehl, Nouv. arch., IV, p
co^STuucTIO^■s défensives de KASSE ÉPOOUE 353
escaliers ménagés dans les tours ou le long de la nnu'aille Les tours, dont le front est de largeur varial)le (oi-dinairenient de 7 à 10 mètres), s'élevaient pins haut que les courtines : ;i Tél)essa, elles atteignaient 17 mètres. Le rez-de-chaussée offrait généralement une porte, mais il ne comniuniiiuait i)as toujours avec le premier étage, qui était de plain-piel - et en communication directe avec le chemin de ronde. Do cet étage, un escalier conduisait à la })late-forme supérieure, bor.lée do créneaux. Les salles étaient couvertes par des voûtes, par des dalles posé-'s sur des encorbellements, ou simjdement par des planchers
Il ny avait qu'une seule entrée dans la plupart (!es l'ortins. Les forteresses, les enceintes de villes en comptaient plusieurs, simples poternes ou portes cochères. Mais c^s dernières mêmes étaient assez étroites. On les proté eait le mieux possil)le, soit en les plaçant à l'intérieur^ ou à cot('' d'une tour'^, soit en les ilanquant de deux avant-corps*^ ou de deux tours, très rapprochées l'une de l'autre'''.
La main-d'œuvre est fort inégale. Dans certaines forteresses ou citadelles ofiîcielles du temps de Justinien, en particulior à Mdaourouch, à Timgad, h ïébessa, ii Mila. les assises sont d'une régularité qui rappelle les moiiimients de l'époque romaine. Ailleurs, tout imUque la hàlc et le maïupie de soin :