‹ Les monuments antiques de lAlgerie (volume 2)Chapitre 264 sur 285 · Pages 217 et 258. Conf. aussi p. 119, n · texte numérisé non relu

Pages 217 et 258. Conf. aussi p. 119, n

2. Conf. Gsell, Mélanç/es de l'École de Borne, XIV, p. 40i-fi.

3. Toutefois, dans ïarcosolium qui fait face à la porte, le sarcophage était en marbre et décoré de strigiles.

4. En Numidie, dès le iv siècle, des donatistes s'étaient mis à ensevelir dans des basiliques quelques-uns des leurs qu'ils regardaient comme des martyrs. Saint Optât (De schismate donalistarum, 3, 4) nous apprend qu'un évêque s'y opposa. Mais il n'est pas prouvé que ces basiliques aient été des églises inlra muros.

SÉPULTURES CHRÉTIEININES 4il

sépultures de femmes, datant des années 444 et 467 ' ; mais il faut remarquer que ce sanctuaire s'élevait au delà du rempart l'omain : on n'avait donc pas contrevenu aux lois qui interdisaient les inhumations dans les villes. A partir de la fin du v° siècle, les ensevelissements dans les basiliques urbaines devinrent fréquents. Autant qu'il semble, ce furent d'abord des évéques qui obtinrent cette faveur : en 475, on déposa le

Fio. 169. — Édifice funéraire de Tipasa.

corps de Reparatus dans une contre-abside, construite tout exprès à Orléansville ^ ; en 495, celui d'.nn antre évèque dans l'abside même de Mouzaïaville 3. Puis on enterra d'antres per-

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