La Blanchère, l. c, pl. IX, fig. 2, n
2. La Blaiichère (/. c, p. 8S et 80) croit à tort qu'elles ont été taillées exprès pour les deux mausolées.
3. 11 ne semble pas qu'il y ait eu de plate-forme en avant du mausolée B.
4. Voir tome I, p. 67 et 71. Conf. aussi la plate forme du mausolée de Blad Guitoun, tome II, p. 413.
3. La Blanchère (p. 80, n. 1) suppose que, dans certains Djedar, l'entrée était souterraine, comme au Tombeau de la Chrétienne. 6. Pour ces disques, conf. plus haut, p. 384, 386.
SÉPULTURES CIIRÉTIENINES 423
salles. En A et en B, les plafonds, hauts de 2 mètrcs-2"',50, sont formés, de dalles longues et étroites, imitant des poutres.
Les dispositions intérieures de C sont particulièrement curieuses. « En aA-ançant tout droit par le couloir d'entrée, on (( trouve, dit La Blauclière, trois cliam))res séparées l'une de
FiG. 174. — Mausolée indigène (Djedar).
(Échelle de 1/900.)
« l'autre par un couloir de quelques mètres. De la première « de ces chambres, partent, à droite et à gauche, deux cou- « loirs du même genre, qui conduisent à un second système,
424 LES MONUMENTS ANTIQUES DE l'aLGÉRIE
« formé de cinq chambres reliées par des couloirs, et qui .( enveloppe le premier II est enveloppé lui-même par un <( troisième système, dont les couloirs d'accès partent du cou- « loir d'entrée et qui comprend huit grandes chambres et « quatre plus petites aux coins, le tout relié par des couloirs. » Les trois salles du milieu sont voûtées en berceau', ainsi (jue les couloirs intermédiaires'^; les autres salles sont couvertes d'un toit en dos d'âne -^j les autres couloirs ont des plafonds horizontaux.
Dans les deux chambres postérieures du système central, les parois étaient revêtues de peintures, dont il ne reste plus que quelques lambeaux ; cependant, on reconnaît encore un pei^sonnage qui paraît être nimbé et qui tient une crosse''.
Les Djedar sont vides\ S'ils avaient contenu des sarcophages en pierre, ceux-ci n'auraient sans doute pas disparu complètement, même après de nombreuses violations. Il est donc probable que les morts étaient enfermés dans des cercueils en bois.
En général, ces monuments sont bordés d'une étroite terl'asseO, que soutient un mur bâti selon le système liyzantin, c'est-à-dire avec deux parements en pierres de taille et des moellons dans l'intervalle.
Do plus, des murs grossiers, en blocs sommairement é(piar-