‹ Les monuments antiques de lAlgerie (volume 2)Chapitre 9 sur 285 · Nous mentionnerons ici · texte numérisé non relu

Nous mentionnerons ici

1° Des restes de plusieurs ponts et ponccaux jetés sur des ruisseaux, entre Philippeville et Stora (De Marcilly, Afin, de Const., 1853, p. 38; Delamare, Mémoires des antiquaires de France, XXIV, 18o9, p. 156-7; Vars, Rusicade et Slora, p. 36, 207-8). Auprès de l'un d'entre eux, on a trouvé une inscription indiquant que les ponts de la nouvelle route de Cirta à Rusicade, pontes riae nuvae Rusicndensis, furent faits sous Hadrien (note inédite de Delamare). Ce tronçon de voie entre Philippeville et Stora ne faisait pourtant pas partie, il proprement parler, de la route de Cirta à Rusicade. — Une autre inscription semblable a été recueillie au nord de Constantine, à côté des ruines d'un ponceau, près de l'oued Hadjar (Ann. de Const., 1853, p. 33; Corpus, VIII, 10296). D'autres bornes milliaircs font -également mention des ponts de la route de Cirta cà Rusicade (Corpus, Vlll, 10304 sec/.: Epliemeris epigrap/tica, V, 1134 seg.), et Do iNIarcilly indique sur cette route les restes de plusieurs ponceaux [l. c, p. 35, 36).

2° Un pont sur l'oued Tenoukla, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Tébessa, portant une voie romaine qui conduisait probablement à Theleple (Ftec. de Const.. X, 1866, p. 232 et XIX, 1878, p. 3; Bull, de l'Académie d'Hippo/ie, XXII, p. 54; Mélanges de l'École de Home, X, 1890, p. 551).

3° Des ruines d'un pont traversant l'oued Smar el Iloud, à l'entrée de la plaine de la Meskiana, sur une route qui allait probablement de Theveste à Cirta {Rec. de Constantine, XVlll, 1876-7, p. 386).

î° Un pont sur le Chélif, à Duperré {Oppidum Novum). Il n'en reste plus que des vestiges, en particulier une grande pile au milieu de la rivière. Elle est en blocage, avec de beaux parements en pierres de taille, et présente deux avant-becs. Le tablier, sur lequel passait la route la plus importante de la .Maurétanie, avait 6", 70 de large, ^'oir Shaw, Vo'/ages, p. 76: Cat, Essai sur la province de Manrétanie, p. 196.

A Lambèse, une ruine voisine de l'arc de Commode est considérée comme un pont à trois arches (Cagnat, Guide de Lambese, p. 18). Mais cela ne nous parait pas certain.

Une inscription de l'année 290 [Corpus, Vlll, 9011) mentionne un pont dans le voisinage d'Aumale.

LES MONUMENTS ANTIQUES DE l' ALGÉRIE

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