‹ Les monuments antiques de lAlgerieChapitre 68 sur 118 · Corpus · texte numérisé non relu

Corpus

ARCS DE TRIOMPHE. PORTES MONUMENTALES

ribvs obplel[ae erant]. » Peut-être, comme on l'a supposé, les mots frontes duas désignent-ils deux fa-jades de Tare de triomphe. Mais, dans ce cas, les expressions dont s'est servi le rédacteur de la dédicace, seraient singulièrement emphatiques, carrien n'indique que, depuis l'époque de Caracalla, l'arc ait été l'objet d'une restauration importante : le stjde de l'ornementation est exactement le même sur les quatre faces.

Sous la domination byzantine, cet arc devint une des portes de la grande enceinte que nous aurons à décrire plus tard

1. Pour finir ce chapitre, nous mentionnerons quelques arcs romains d'Algérie qui ne sont connus que par des inscriptions :

1° Constanline. Arc qui se dressait probablement au Cnpitole : Corpus, 7105.

2° et 3° Ksar el Ahmar (région d'Ain Beida). .\rc construit en l'année 303 : Corpus, 4764 = 18698. — Arc construit sous Valentinien et Valons : Corpus, 4767 18701.

4° Lambèse. Fragment d'inscription trouvé «entre les arcs et le temple d'Esculape » {Corpus, 2723 = 18120) ; «... ornandam plaleam arcus...^>

:i° et 6° Mdaourouch. Mention d'un arc et d'une statue ; Corpus, 4679. — Mention d'un arc : Ibid., 4684.

7° Pont du Chélif (Quiza). Inscription de l'année 128, mentionnant les arcus portaru[m] [Ibid., 9697 = Bull. Comilé, 1894, p. 339). Il s'agit peutêtre de simples arceau.x, surmontant des portes de ville.

8° Timgad, Pierre employée dans le fort byzantin [Corpus, 2372): astafuam Martis ad arcum panlheum...»

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