‹ Les monuments antiques de lAlgerieChapitre 94 sur 118 · Corpus · texte numérisé non relu

Corpus

2. Gsell, Mélaiif/es de l'École de Raine, XIV, 1894, p. 340-3.^3.

3. Il ne reste que des traces de deux bases de statues. Quant aux colonnes, dont de nombreux fragments ont été retrouvés, il est difficile de déterminer avec certitude l'emplacement qu'elles occupaient : à cet égard, les indications de notre plan ne sont pas certaines.

LES MOALMENTS ANTIQUES DE l'aLGÉRIE

dans des bassins, que limitaient, par devant, des dalles dressées et de petits piliers, s'élevant à hauteur d'appui. C'était là qu'on A-'enait la puiser.

Ce monument, à en juger par le style des chapiteaux et des moulures, semble dater d'une époque assez liasse : du m' ou du IV' siècle de notre ère.

Il existe à Stora, près de Philippeville, un édifice que Ravoisié croj^ait être un nymphée^ (planche LXVI). C'est un espace quadrangulaire voûté, de S'^Jb de large et d'au moins

murés, abritaient probablement des statues. Il y avait dans le mur de droite deux autres niches, l'une rectangulaire, l'autre arrondie''. Le bâtiment dont nous parlons était flanqué de plusieurs salles, que recouvraient des voûtes. Si l'hypothèse de Ravoisié est exacte, ce nym})hée devait rece-

1. Ravoisié, II, pl. 69, fig. I-III. Delamare, Mémoires des antiquaires de France, XXIV, 1859, p. 183-5 et pl. II. Le même. Exploration, pl. 44-45 (plan en haut et coupes au-dessous) ; pl. 46, fig. 1. Vars, Rusicade et Stora, p. M -12. Celte ruine est indiquée sur la gauche de notre figure 83, qui donne le plan des citernes de Stora.

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