‹ Les monuments de Rome après la chute de l'empire: le Colisée, le Panthéon, le mausolée d'Auguste, basilique de Constantin, théâtres, arènesChapitre 50 sur 83 · Nibby, Roma nell' anno 1S3S , Part. I, Antica, p · texte numérisé non relu

Nibby, Roma nell' anno 1S3S , Part. I, Antica, p

3. Giuseppe Ant.Guattani,#o»!<?..., Rome, 1805, vol. I, p. 42.

était surnommé, sans doute par les gens qui étaient à la fois spirituels et archéologues : la Pie d'Esope, «parce qu'il est revêtu d'ornements pris ailleurs1».

Stendhal vit cet arc, en 1827, « au centre d'une petite cour en contre-bas, environnée d'un mur de soutènement de huit ou dix pieds de haut 2 ».

Lorsque le pape Léon XII fit niveler le sol entre le Capitole et le Colisée, le mur fut détruit et le public put de nouveau apprécier dans toute leur beauté les lignes du monument ; en 1835, quand on pava la rue qui mène à San Gregorio, le sol fut surélevé autour de l'arc. Ce n'est qu'en ces temps derniers qu'il a été finalement dégagé.

1. Abbé Uggieri, Journées pittoresques : Édifices de la Décadence, p. 7 et Supplément, Rome, I8i4,p. 48.

2. Stendhal, Promenades dans Rome, Paris, 1893, vol. I, p. 32S.

3. Giuseppe Ant. GuaTTAni, Roma..., Rome, 1805, vol. I, p. 43.

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