‹ Les monuments de ToulouseChapitre 36 sur 84 · II · texte numérisé non relu

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FiG. i3i. — Rose de l'é^'Iise des Cordeliers.

les bases des colonnettes qui supportaient la voûte et les clefs sur lesquelles sont sculptés saint Jean écrivant V Apocalypse et saint François préchant aux oiseaux. Mais la chapelle, qui accompagnait toujours les salles capituiaires, fut démolie après la Révolution, ainsi (jue la belle chapelle de Rieux, construite par Jean Teissandier au sud-est du chevet.

De cette église renommée pour la beauté de ses œuvres d'arl^ le nuiséc des Auguslins g-arde seulement quehjues puissantes clefs de voùlc portant le blason écartelé des pals de Foix et des

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vaches de Béarn, du cardinal Pierre de Foix, archevêque d'Arles, de Tordre des Frères Mineurs, qui avait fail terminer la grande ég-lise et fondé, en ifi^^j, à côté d'elle, le collège de Foix, dont

on voit encore la haute cons- Iruction carrée llanquée de tour.'lles en échaui>uelte. Une auti'e galerie du Musée abrite aussi les g'argouilles , qui send^laient clamer leur désespérance d'être rejetées hors du sanctuaire, animaux réels ou fantastiques, sculptés par une main énergique et sûre, dans leur allure franche, leurs grandes lignes enveloppantes exprimant le mouvement avec vigueur, leurs pattes et leurs ailes nettement attachées. Il est impossible de mieux exprimer la vie avec une telle simj)licité de moyens.

De la chapelle de Rieux, le Musée a pu très heureusement recueillir les belles statues des apôtres et celle de l'évéque fondateur sur lesquelles nous insisterons plus loin.

FlG. 182.

Clef de voûte des Cordelicrs.

Le couvent des Carmes occupait la place ombragée de tilleuls qui a conservé leur nom, en dépit des nombreux changements que ne manquaient pas de demander les gouvernements successifs, entre les rues du Crucifix ou du Provenral au sud, de l'Arc-

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