‹ Les moralistes latinsChapitre 217 sur 253 · TON (JUSTESSE DU · texte numérisé non relu

TON (JUSTESSE DU

Toutes les fois que Caïus Gracchus haranguait le peuple, il avait derrière lui un esclave, habile musicien, qui, sans être vu, réglait, au son d'une flûte d'ivoire, les intonations de sa voix, et en ranimait la faiblesse ou en

modérait la force intempestive; car la chaleur et la

véhémence naturelles à Gracchus ne lui laissaient pas assez d'attention pour garder de lui-même une telle mesure. (Yalère Maxime, vin, 10)

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