TON (JUSTESSE DU
Toutes les fois que Caïus Gracchus haranguait le peuple, il avait derrière lui un esclave, habile musicien, qui, sans être vu, réglait, au son d'une flûte d'ivoire, les intonations de sa voix, et en ranimait la faiblesse ou en
modérait la force intempestive; car la chaleur et la
véhémence naturelles à Gracchus ne lui laissaient pas assez d'attention pour garder de lui-même une telle mesure. (Yalère Maxime, vin, 10)