Satires, VII
Ul SOCIÉTË ROMÀIKE. S71
sanot, iwféioai «aâte Tardeirr de la jeamn» «t l^engage à mériter ke farenrs dit pri&ce : c Gevrag», jeuoes poêtas^ il 1009 regarde, il vous snime^ Tangnste ehfif jqui ne demande qu'kplacersur vcms ses bontés ^ » Gomme notre inteftlioii n'est pas de d^réeier Jnvénal, noiiis admfitloxis volontiers qu'il n'y a rien qne dlumorable dans ees trani^orts de reconoaissance, qne ces kcianges adressées à un prince farorable anx lettreft sont méritées, mais dn moins fant-il reeonnaître qn'on ne trouye pas dans ce dithyrambe le langage d'im intraitable républicain, hostile à l'institution impériale, ni cette sauvage veï'tu dont on fait si gratidtement honneur au satirique.
Peut-être n*est-il pas inutile de r2q[ipekr ici, pour expliquer encore kefréqu^ites sorties de «tavénal contre la ^numie, qne ces sortes de sujets éÊaîent sans cesse traités dans les éeoles de déclamation où le poète avait fait jusqu'à rage de qnarante ans son apprentissage. On 7 faisait à outi^nee de la satire historique, onVy déduilnait coi^e les tyrans, contre les FÏiâstratides^ par eiiemple, contre Denys, les Tai>qmns, en les immolait dans des phrases pompeuses, et cette espèce de manie oratoire était poussée si loin qne les esprits raisonnâmes, entre antres Quintilien et Tacite, n'ont pu s'empocher de témoigner leur mépris pour ces puérils exercioes. Jnvénal luî-méme, pour pendre la triste condition d'un rhéteur, croit cteyoir nous le monfiier mourant d'ennui, et se brisant la poitrine dans sa classe nombreuse où les écoliers jugent et mettent à mort les enelatymas :
Quum perimît sasYos clasais numerosa tyrannos *.