Lettre tXXnx
la Ifqtyax dês dieuo^ est le docteur et pour ainsi .dm Je théologien*.
D'autres écrits d'un caractère un peu différent, plut hommes de lettres que philosophes, devaient mêler àoes graves conversations de sages Tintérôt plus doux dj9s entretiens iittér^iûres. Xa maison était fréquentée par .des poëtesy entre autres par .Oossius Bassus, qui fut, au jugement de QuintUien, Je plus grand |(oête lyrique de Rome depuis Horace^ l'ami d'enfance de Perse, et qui^ après la mort prématurée du satirique, demanda à Oornûtiss; et obtint l'honneur de publier les «euvres du .défunt. C'était à Rome un honneur en effet et un devoir pieux de se faire, syprès la mort d'un ami, .Féditeur de boç livres. Là paraissait aussi Lucain, qui venait entendre Gomutus, non pas sans doute pour recueillir des leçons de philosophie exacte, ni pour s'exercer aux sévères lenoncementsdu sto'icisme,.mais vraisemblablementpoitf profiter d'nn ense^ement littéraire 'et entendre des vers.; car ce sage si écouté était en.mème temps un geamtmairien commentateur de Virgile^ de plus un {poète Demposant des saitôres et peut-être des tragédies. Une certaine espèce de tragédies était alors à la mode, pièces destinées à la lecture, dont celles de Sénèque peuvent nous donner l'idée, où Ton entassait les préceg[^s à» récole en vers sentencieux, où, sous le nom de personnages fiEd)uleux, de Médée, de Thjesle., on trouvait l'o&easion de faireialeçon aux princes et .ais contemporainfi^ qui étaient lues dans les cercles choisis des frondeurs politiques^ ^t dont les .^aves et dogmatiques ma]ice% colportées avec eni^essement, faisaient <en un ^our Je tour de la ville. JD^ous savons que Perse et Lufiain, «'étaient également exercés dans ce genre à l'exemple de