‹ Les moralistes sous l'empire romain; philosophes et poètesChapitre 9 sur 143 · Ul MQfiAEX' PBATIQUE · texte numérisé non relu

Ul MQfiAEX' PBATIQUE

lafitcowflla^pBÎftSft laissa mourir de faim, disaoé àaeft àtBmvot joamuiita qpie CAÉtai moti n'était pas sans doa*

JDes pnenacintay. qal cratgmûeixt de ^irre et qui b'q« saôentsunuir, recevaie&t quelquefois de 1& philosophia im seeDSTS inespéré. A cette époque de violenceti et det msnrtniSy oIIa mettait son hoonear k aSgoillaimer les eomirages^ die eositait les malbeureux son pas seulement à braver la mbrl^ mais à conrir aurd&vant d'elle, se fair* saiDt- comme mt. deycdr de dérober une pvoie à la tyran* nie. Aâasi^ im célèbre général,, à la tête des légions d'Asie, Plautus^. meos/^é^ par lessicaixes de Néron, voit venir auprès de M deus. philosophes qui l'engagent à préférer la gloire^ d'una mort volontaire aux angoisses d'une vie précaÛRC '.

Souvent le philosophe, comme le prêtre chrétien assistait les mourants et les condamnés, et leur apportait non plus-dea exhortations viriles, mais les espérances suprêmes. Gaton, résolu de mettre son âme en liberté, ^près avoir lu. deux fois, un livre de Platon sur rimmar* talité, fait sortir de sa chambre ses amis et son fils éploré pour échapper k l'importune, surveillance de leur ten« dresse, et. ne souffre près de.lui que deux philosophes; -Gi &'il finit aussi par lees éconduire,. c'est que ce rude et fier courage^ si sûr de lui-^mêiney se. croyait au-dessus des consolations.. Thraséas^ condamné par arrêt du sénat, quitte la. noble compagnie desihommes et desfemmes qui L'entourent pour s'entretenir à. l'écart avec le philosopha Démétrlua de la séparation de Tftme et du corps ; et quand il se fait ouvrir les veines, il garde ce sage à SAS cfttés, et,,.tont défaillant^.toume. vers lui ses demieia

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