CHAPITRE IV
teurs, d'escrocs de la pire espèce, pour tromper, fnponner et dépouiller les saints. Joseph Smith , à la même époque , parle dans les termes suivants de Martin Harris, dans un journal nommé Elder's Journal^ « Il y a des nègres à peau blanche comme il y en a de noirs, tels que Martin Harris, Grames Parish et autres qui se comportaient en laquais, etc.... Mais ils sont tellement au-dessous du mépris , que ce serait pour un gentleman un trop grand sacrifice d'en faire mention. »
Tandis qu'au moyen de ses révélations Joseph Smith livrait les délinquants ou les mdociles au blâme des fidèles, il n'oubliait pas son propre confort. »♦ Il convient , dit une révélation du Seigneur, en février 1831 , qu'on bâtisse une maison à mon serviteur Joseph Smith, pour qu'il l'habite et traduise ma parole. » Une seconde révélation du même mois ajoute : « Si vous désirez connaître les mystères de mon royaume, faites que mon serviteur Joseph Smith soit pourvu de nourriture, de vêtements et de tout ce dont il a besoin. » Joseph, en effet , d'après les révélations , ne devait pas travailler pour vivre. « Dans les travaux temporels, dit encore une autre révélation, datée de juillet 1830, tu n'auras pas de force ; car ce n'est pas ta vocation. Suis ta vocation, et il te sera donné de quoi