V. aux Pièces justificatives les notes A et B
2. Berthevin, Recherches historiques sur les derniers jours des rois de France j Paris, 1825, p. 4.
par sa brièveté : Cy gist le père de Cbarletnagne. Tout ce que les historiens nous apprennent* à son sujet, c'est qu'épuisé par les fatigues de la guerre, plutôt qu'accablé du poids des ans, Pépin, dans l'espérance de devoir saguérison à l'intercession de Saint-Martin, se fit conduire sur son tombeau ; mais cette guérison ne s'opérant pas, il se fit transporter à Saint-Denis, où il mourut (24 septembre 768) ^
La mort de Charlemagne fut la terminaison naturelle d'une affection aiguë, qui semble être une pneumonie.
D'après le D' Bougon, qui a fait de cette question une étude particulière ', la santé du monarque s'était maintenue bonne jusqu'à un âge avancé *. Ce n'est que dans les quatre dernières années de sa longue vie qu'il ressentit les atteintes delà maladie : il eut des accès de fièvre passagers et des crises douloureuses de rhumatisme — ou de goutte (?)