‹ Les morts mystérieuses de l'histoire (volume 2)Chapitre 32 sur 277 · I. H. F., XVII, 438; Brachet, 11, p. 27, n · texte numérisé non relu

I. H. F., XVII, 438; Brachet, 11, p. 27, n

a. H. F., XII, 286, et Chronique de Nangis, éd. Geraud, nov. 1179.

3. On ne saurait, en tout cas, dire que les excès y aient été pour quelque chose, car il paraît établi que, à l'opposé de son père et de son grand-père, Louis Vil fut plutôt un chaste.

« Vous ne valez pas une pomme pourrie », lui disait un jour la reine, qui était, raconte-t-on, « belle et plaisante, très bien faite de corps » et de complexion amoureuse.

Quant à prétendre, comme tel annaliste anglais (H. F., XVIII, 123) que les médecins, venus de partout pour la circonstance, furent tousd'accord pour attribuer certains troubles morbides à la continence du roi, c'est peut-être excessif. La phrase est néanmoins à citer dans son texte primitif :

«Cujuscùm medici, tam propriiquàm undique confluentes, « causas œgritudinis subtiliùs inquisiissent, tandem in hoc « omnes convenerunt, quôd ex longa continentia e defectu <k coïtus incommodum ei illud acciderat... »

Philippe II,

dit Philippe-Aagaste

Mort, le 14 juillet 1223, de Cachexie palustre.

Les' chroniqueurs nous présentent ce prince comme un roi de belle prestance, mais légèrement chauve, et d'un teint fortement coloré *.

Très porté sur les plaisirs de la bouche — et les autres ", quoiqu'en dise Rigord *, historien trop officieux pour ne point être suspect, il eut, dit-on, des maîtresses et un bâtard *, ce qui expliquerait, sans la justifier, la réserve excessive qu'il observa vis-à-vis de sa propre épouse *.

C'était un véritable type de névropathe, un

1. «Forma venustus, corpore decens, facie lœtus, capite calvus, colore rubens. » Cf. pour le surplus, Cbr, Turotietis p. XVIII; (H. F., XVIII, 3o4), in Brachet, op, cit., t. III, p. 10'

2. « Erat luxuriœ pronus », écrit le chanoine Péan Gatifieau.

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