‹ Les morts mystérieuses de l'histoire (volume 2)Chapitre 58 sur 277 · Hellot, Chronique anonyme, p. 101 (annéfe · texte numérisé non relu

Hellot, Chronique anonyme, p. 101 (annéfe

Valois succombe à cette lésion cérébrale * — ou à une maladie intercurrente, fébrile-, impossible à caractériser, dans l'état actuel de nos connaissances sur la symptomatologie de cette aflFection*\ au mois de décembre de la même année (1325), la semaine avant Noël *.

Une particularité à signaler, et qui a échappé à la plupart des historiens : quand la maladie de Charles de Valois s'aggrave, il revient tout-à-fait sur le compte d'Enguerrand deMarigny, qu'il avait fait mettre à mort contre toute justice. On a voulu voir dans l'acte de repentir de Charles de Valois « la marque d'une humilité tardive ». Si on avait observé (comme l'a remarqué, avec son sens critique avisé, un des hommes les plus attentifs aux problèmes de psychologie morbide), que les scrupules de Chsfrles de Valois n'ont apparu que postérieurement à V explosion de son affection cérébrale \ on aurait vu que cette manifestation inexplicable de sympathie du persécuteur pour sa victime était liée à un état morbide. L'inver-

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