L'augmentation du gain de l'individu et la nécessité de
changer le mode de répartition habiluel des frais.
Nous avons vu au paragraphe [” quel était, pour une unité, l'accroissement du bénéfice net réalisé par l'emploi du moteur ; il nous reste à déterminer les conséquences de cet accroissement sur les parts de pêche qui subsisteront ainsi qu'il vient d’être expliqué.
Nous rappelons qu’en général, dans la situation actuelle, le produit brut de la pêche est partagé par moitié, entre l’armement qui a tous les frais et les marins-pêcheurs. Avec la propulsion mécanique, il sera nécessaire de répartir les dépenses de combustible par tête d'homme, patron ou simple pêcheur, tout en laissant à l’armement l’amortissement du moteur ct tous les autres frais que son usage entraîne : usure prématurée de la coque, ete. C’est ce que nous avons admis dans l'exemple
cité plus haut.
Nous reprenons les exemples cités plus haut (r)
1% exemple : bateau sardinier, 1 patron (à double part), 5 hommes d'équipage.
Voilier.
Dépenses, 2.900 francs.
Recettes, 6.600 francs.
(1) Voir page 151 et suivantes.