Généralités
Une embarcation à moteur représente un capital important ; il est donc élémentaire que son patron se couvre des « risques de mer » qui pourraient l’atteindre.
Nous savons, d’ailleurs, que si celui-ci a eu recours au crédit maritime mutuel, il a été dans l'obligation de s'assurer, mais il faut reconnaître que le pêcheur est porté tout naturellement à l'assurance de ses engins. Indifférent par sa nature robuste et son tempérament quelque peu fataliste à l’idée de mort, il est au contraire très sensible à la notion de son intérêt immédiat qui lui apparaît palpable, susceptible de se chiffrer.
Il n'ignore pas non plus que, si la bienfaisance privée se mul-
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tiplie autour des personnes, elle reste, le plus souvent, indifférente devant la ruine matérielle. Il est donc tout disposé à
recourir à l’une des deux formes de l'assurance :
La compagnie d'assurance ;
L'assurance mutuelle.