‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 184 sur 258 · PENDRE · texte numérisé non relu

PENDRE

Passants, contemplez la douleur D'Absalon pendu parla nuque.

On voyait autrefois, derrière la vitrine d'un perruquier du boulevard Bonne-Nouvelle, près de la porte Saint- Denis, un store sur lequel était peint Absalon pendu par les cheveux, avec cette inscription :

Passants, contemplez la douleur D'Absalon pendu par la nuque.

Il eût évité ce malheur

S'il eut porté perruque.

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