‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 216 sur 258 · SÉNATEUR SERPENT · texte numérisé non relu

SÉNATEUR SERPENT

la jeune fermière Térézine, l'invite à ciianter avec lui. Le sénateur offre son cœur à la belle gondolière. Celle-ci, décidée à ne rien écouter, répond :

Non, non, c'est trop d'honneur, Monsieur le sénateur !

Refrain qui rappelle d'assez près celui d'une chanson de Béranger, le Sénateur, datée de 1813 :

Quel honneur !

Quel bonheur î Ah ! monsieur le sénateur, Je suis votre humble serviteur.

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