SÉNATEUR SERPENT
la jeune fermière Térézine, l'invite à ciianter avec lui. Le sénateur offre son cœur à la belle gondolière. Celle-ci, décidée à ne rien écouter, répond :
Non, non, c'est trop d'honneur, Monsieur le sénateur !
Refrain qui rappelle d'assez près celui d'une chanson de Béranger, le Sénateur, datée de 1813 :
Quel honneur !
Quel bonheur î Ah ! monsieur le sénateur, Je suis votre humble serviteur.