‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 257 sur 258 · C.anscnr h», à l'InMirc tM à la séant-c · texte numérisé non relu

C.anscnr h», à l'InMirc tM à la séant-c

Cl(*fnl h; scrpcnl (jui creva.

vie ji)Ui-là JKMis ne lûmes pjis (lavanla«»e.

(]e(|n'il va de nieill(Mirdans riioinnie. e'esl le chien.

('e (|n'nn vain penjjle pi.Mise.

(le (pie je sais le mieux, c'est mon commencement.

(le (pii ne vaut pas la peine d être dit. on le chante. ^

(le sabre est le ])liis beau jour de ma vie.

(le sont là jeux de ]>rince.

(leci tuera (M.'la.

delà fera du hruil dans î.anderneaJi.

(lertiiin devoir [)ressanl nrajipelle en certain lien.

(let animal est 1res niécliant.

(^uand on Talhupie il se délend.

dette maxime n'est |)as neuve, mais elle es( consohinte. (Iidcun c/tcz ,s()i. cluiviin jiour soi.

(lliacunchez soi el chacun son droit, dhacun est artisan d<.' sa bonne fortune, dhanibre i)roslituée.

dhanter «' Fennne S(Misible r.

dlia<[u<' instaul delà vie esl un pa> vers la mort, dliai'boniiier e^l mnîti'e clie/ lui.

dlîa^sez If nalund. il l'evienl au i^alop.

dhauvin.

dhe \\r'>\ p:e< <pn' chesl cliale. mais cha lienl de la plache dlierclic/ la IVinme.

dhrr«"- l«'^ «'lud«'S de M. Tliier^.

dhe/.rlli' iiii beau «l/'^ordr»' esl un <'IV«'I de Tari. Ciiii'u •!('< th' M<mt(ii'Li'is.

(.Imu le .■•»lo'> •..«.'!.

dintj s(ui-. ciiiîj ^(His pMiii- MHUih'i' noli-.' méiuit»"e.

(loclum (lo! i\o saint Aiiioini».

Conihion faut-il dr sols pour faire un public V^

Comme la plume au i»enf..,

Conmio quoi Napoléon n'a jamais cxislé.

Comme un seul lionini(\

Commenlou un plomb vi] l'or pin* s'(»sl-il changé ?

Conlianeo ! confiance !

Co/i n ais~ toi (oi-m êin e .

Conmulans l'univers et dans nnlle autres b(Mix.

Coup lie) <lu commandeur.

Cordiou ! madame, cpic fait(*s-vous ici ?

Couronnement lej de l'édilice.

Couteau (le; de Janot.

Crédeville Videur.

(^.roire tout découvei't est uiu* erreur profonde

Croix (la! de ma mère

l)ai«>;n(»z m*épar<^'ncr le reste Dans ces prés tleiiris

Qu'arrose hi Seine.

De l'audace, de l'audace, encore de i'aiidai'e. De l'ordre avec le désor(h*e.

Delà... boue dans un bas de soie.

De queuqu'colé qiie j'uîe relourne,

J(»vois la ville d«' [jbourne.

DébaiTassons-nous de cetjui nous «L^ène.

Dèfiez-sHuts (les pn^niicrs nioiiK'cnicnts.

DiMUandez plutôt à [.a/.arille !

Demi-monde.

Des dents, pas de pain : du pnin. [)lus de dents. Des lois et non «lu sanu".

Deux aug'ures ne peiiwnt -^e r«'!Li;u*der sjuis rire. Deux 'les (îaspards.

Dt'viiK* si lu |)(Mix. cl choisis si tu l'oses. Dieu, c'csl le mal.

Dieuesl uue sphère iu(ini(î donl le centre est partout. Dis-moi ce que tu mtinf^es, je le dirai ce que tu en. Dix eoriln' un ! Dix manants contre un gentilliomme... Document le humain.

% Du côté (le la barbe est la toute-puissance. Du haut (l(»s deux, la demeure (lernière...

Du plus ^rand des Romains voilà ce qui vous reste.

Kh bien ! nous disions donc (pie cet alîreux Voltaire...

Klle aimait trop le bal. c'est ce (pii l'a lu(''e.

Elle doit être <i nous.

Klle me n'sislait... je l'ai assassin(''e !

Knd)rassons-nous. J^'olleville !

Kmpoi^*nez-moi cet homme-là !

Vaï ])assanl près d'ici, j'ai cru de mon devoir

De joindn^ le plaisir à riiomieur d(î vous voir, Va\ voulez-vous des z'homards ?

r.n vous vovani sous l'habit militaire.

J'ai deviiu* (pui vous ('liez soldat.

Kncore une ('toile (|ui iile.

Kid'ant iTi à la dent d'or.

Knlant cIk'mm des dames. . .

Knrichissez-vous î Entente 1'; cordiale.

hlpèe dont 1(1 poignée est à Home.

Krreur 1* d'un homme d'esprit (jui ])rendra sa revanche. l^scar<n'ots 'les) symj)alhi([ues.

Kspi'it [Y] nuuvcNui.

Kssai (1) loyal.

l'isl-ce avons ou à M. votre IVère (|U(î j'ai Thonneur de parler? Est-ce </fif\j(* ne suis pus un ancêtre, moi?

Va c''<*st rliM» iinioccnl (juc drlrt» nuillicuiMMix.

Kl cos (loiix jifnuidsdr'ln'is s<» (•diisolaiciil oiilrf eux.

Kl coinmo elle a IVclal du vt^rrc.

Kilo (»u a la frao'iiili».

Et dos boyaux du dorniiM* prolro

Serrons le cou du doriiicM' roi.

Et l'on revient toujours

A SOS premiers junours.

Et la garde ([ui veilh» aux l)arrières du Louvre

N'en défend poinl nos rois.

Fit lanu»r moulait toujours !

Et la neig-e lond)ail loujoiirs !

Et le combat cessa fauU» de coml)allauls.

Et les feuilhîs tombaient toujours !

El mes derniers rej^ards oui vu fuir los |{omains. Et, monté sur b? faite, il as|)ire à (b»scou(b't». fit par droit de coiupu^'tc» et par <b'oit (h» naissaru'o. Et rose elle a vécu eecpu' vivent b's roses.

Et s'il n*(Ui reste (pi'un. je sorai e(»lui-Jà ! • AV. sfins danger la mèn* // vanduivn sa /t'ilr. El Hordr d*lvi-h(ts connnr un s>ieiU(ud on sort . Et ta sœur !

Et toujours la nature

Embellit bi beauté.

Et tu vie disais, Malhèo ?

Et voilà justement comme» on écrit Tiiisloire. Fltals d'Ame.

Eternel (Tj fénn'nin.

Eustaclie.

Excusez du peu !

Expirer pour sa belle

Est eiu'or (bi boidieur !

Kablo couvenu(\

Kacib* à siiivn» en socrel. méinc «mi vova^M'.

Fain» di» la pros*» sans le savoir.

Fa in' foui*.

Vmvo passahlfiiMMil U\ri\ <l«' mauvais vers.

Faites llanilMM' (iuanccs.

Faih*s-uioi «le hoinic pi)lili([uo, j(^ vous forai (le bonnes

iiuanees.

Fa //ait pus (/u*!f ailh* I VdVVi^ (le Funiisle.

Faut d'ia verlu. |)as trop n'eu Faal.

Fcinnu* sc/isiù/r, r/i Iciids-tu h* ninuta^o. . . Feninies. voulez-vous éprouvei*...

I*\*riuuhea a pari»'.

l^'cMi mal éleinl.

Fille (la) à la tèle de niorl.

l'^in de siècle.

Frères. ilTaul mourir.

Fusillez-moi lousees «;'ens-là !

(iliss(»z. niorlels. u'aj>puyez pas.

( tO|Lin.

('iiiiiKU*rn('!ïii*nt de vomhut.

(Iraujl eli:iss«'U!' devaul rFlern<'l.

(ii'aud Ir. I''i'an(;ais.

(Irand > un i /)('i(/-<*frr.

(li'aud 1<') serpcul de mer.

(ii'allez 1«' lîussr. vous Irouverez le (losacpie

(luernadi«'i*. cpir î-i urariiii;-«'s.

(iUsmau u«'cnimaîl plus dobslaelcs.

Ihiilhiii iJrid.'la i^urrrc cis'il".

ilaUUcInl!. Vol.'. Voli'. \<»î«' î

llr I l.ainluTl !

Ihdas ! rll** .1 Fui «nuinn- un» ni;il)i'c.

llclas l qiiefonai ^nnnourir (t(* jrunes filles ! IlippocrukMlil oui. mais (ialioii dil non.

Hochols (Jcsy ck'la vaniU*.

Iloniplic (l*) (lo ran*lK'V('([no(lo Cronadi'. Homme (!') malade.

Il arrive, il arrive !

11 avait élé à la peine, e'élail hiiMi raison (|u*il l'ùlà l'honneur.

Il eu rougit, ]o Iraîlre.

11 eslhon dt» parler (»1 miM'IlcMir de s(» taire.

11 est des morts (pi'il fîuil <pron lue.

11 est mort p^ui'ri.

11 est si faeile de* ne» pas [\\ivo une eomédio en eincj actes.

Il fait en ceheau jour le |)lus h<»au lem|>s du monde.

Pour all(»r à elu^val sur la t(M*re et. sur l'onde. Il fallait un ealeulateui*. e(» fut un dansiMii" (ju'il l'obtint. Il faut avou(U' ipu» nous avons un ^rand roi ! // faut rui/h'rr notre jardin .

Il faut des éiioux assortis.

Il faut le voir pour le eroii-e.

Il faut manj^er pour vivre. v\ ncui pas vivro pour mander. Il faut (pi'un(» porte soit onvi'rlc ou fermée. Il faut que tout 1(^ monde vive.

11 faut, tout prendre au sérieux, mais ri(Mi au lrii<4-i(|ue. Il frissonne, il clianeelle.

11 grandira, ear il est. Kspa^'iiol.

Il hésite! il halanee !

11 n'avait (mbiié cpi'un point.

C'était d'éelairer sa lant«'rne.

11 n'est bon bec cpie de Paris.

11 n'y a de nouv(\'iu (pu» ee «pii a vieilli. Il n'y a pas <le héros pour un valel declunnbre. Il n'y a ])as de (pieslion sociale.

11 n'y a pas de vieilles femmes.

Il ii'v a pins <r«'iifanls !

Il n'y a plus iûmi.

Il n'y a plus une simiIi» faille à (•(nnincUro.

II Ji'y a i\\XK' h's morts <pii iio rcyitMincnt pas.

Il n'y a si Imhiik» compa^Jiit* tpii m? se sépare.

11 lie faut j)nint juger <l(»s «^eiis sui' l'apparence.

11 ne lieiidrail ipià iiioi de Tépouser. si elle voulait.

Il u«' yoit cpie la nuit, n'entend ([lu» le silenee.

Il nous faut du nouyeau, n'en fut-il [)lus au monde.

11 reyi(Mi(lra !

// //<•/ dea degrés selon les siècles.

II y a des iu^es à Biu'lin.

Il y a ([uelipTun (pii a i)lus d'esj)ril ([ue Voltaire : c'est tout

le monde.

Ils n'ont «pi'à viyre heureux pour n'èln^ point inj^rats. Ils soni là (piarante, ipii ont de l'esprit comme «pialre. Ils sont passés, ces jours d(» ieles.

Inj^rîile i)alri(\ tu n'auras pas mes os.

Invalide (l'I à la tèle d«' Ikhs.

J'ai couini le malheur et j'y sais compalii*.

•l'ai failli alleiidre.

J'ai fait la guerre îiux i*ois, je l'cMisse faite aux dieux.

J'ai prédit (pi'il ne vivrait |)as.

J'ai ri : mr^ voih'i désarmé.

J'ai vu ces maux, el je n'ai pas vingt ans.

J'aime à revoir ma Normandie.

J'aperçus l'omln'c (Tun rocher...

J'a|»|)elle un chat un chat, el Uolel un fripon.

J'aurais miiMix fait. j<' crois. (ré[)ouser Célimène.

.l'emhrassc mon lixal. mais c'est j)Our l'étouirer.

J'en passe, cl des mriilnn's.

J'imite de (lonrai't le silenc<* |)rudent.

J'/Jie rdenuuule.

yVciï liclirai. moi, des j)ariols !

J'y suis cl j'y rcslc

Jadis ré<^'nail eu ISornuindir...

Jamais l'Jtalic» iic s'cMuparora dv llonic.

Jamais ou ne vaincra les llomains quo dans llonu».

Jamais surinltMidanl m» trouva dtMTucdlos.

Jo clicrclio un honinu».

Je J tire de soutenir nos institutions^ et uu I)esoin de les

eonihuttre, Jo lo pansay. Diou k» ^uaril.

Jo mon suis apcivn. Madame, élanl i>ar Icnv.

Je me presse de rire de loul. de pour (Peh'e obligé d'en

pleurer.

Je n'ai l'ail cpie passer, il n'était déjà plus. Je nen {>ois pas lu nécessité.

Je ne dois {\\\'l\ moi seul toute ma renommée. Je Ji(^ possède rien... [)r(Miez-en la mcjitié. Je nt» sais point j)révoir les malheurs de si loin. J(î ne veux poiid jnourir encore.

Je pense comme (iré^-uire.

J'aime mieux hoiri».

Je perds sur tout ce ([ue ji» vends, mais il laut bien jjfajj^ner

sa vie.

Je reprends mon bi(Mi partout on je b* trouv(». Je rêverai le rest(^

Je saurai vous trouver jus([u'au fond de vos repaires. Je snis leur chef, il fallait bicîu les suivre^ ! Je suis oiseau : voyez mes aibîs .

Je vais où va tonte chose,

Où va la feuille de rose...

Jocrisse.

Joli moi de mai. (puind revi(?n(lras-tu y Jnmenl(laide Koland.

Jnste (le; nu* lieu.

Justi; retour. Monsieur, cb's choses (Tici-bas.

I/A«iv* «ror«''lail rA^-e r»ùl'<)i' in» iv^'nail pas.

l/au'ri<*i!llîir(' nian(|n(' de hras.

l/airiili<'' (l'un orand lioimnc csl un hicnfail <los dioux.

J/Ainoiii' Fail passor le temps, le Icnips fail passer ramoiir.

I/ap[)«''li( vii'iil «Ml jnanj^'canl.

I/ai\i»riil n'a pas d'odeur.

1/asilo le plus sur esl. le sein d'iine mère.

L*(n*eiurcst (in.v (ifnilJii</nrs,

l/lùnpire. e'esl la \n\'\\.

l/empire esl au IleLTUialupu*.

I/Knipire esl Jail.

[/(Hiuni iKuiuii uu iour de runilormilé.

I/espi'il fju'ori veul avoir «^àle eelui (piOu a.

l/lùirope serji ri'puhlieaiiM» ou eosa(pi(\

1/liomme ahsni'de esl eelui (pii iie cliamLre jamais.

UlioniDic propane et Dieu dispose

1/homme s'a^ile. mais Dieu le mène.

l/lioimeur esl e.(uunie une île <»sear|)ée (^l sans bords.

L honneur esl un vieiix sainel cpu» Ton iKM'Iiomme plus.

l/liorizon se remiu'unil.

[/immense eanîiille de lomore.

l/inuralilnde esl l'indéjuMidanee du eoMir.

L insurri'elion el le jilus sainl des devoirs. <

l/or nii'-me ;i la laideur d(ume un leinl de lM>aulé.

l/(»rdi'e rèi^ne à \ ai'sovie.

I\(i r>nni'i>ni>ife èliiit heureuse...

La (lliarle ^ej-a d«''sormais une vc'rilé.

La eraiiîl.' !i! les dieux, l'audace a l'ail les rois.

[ja eriliipiersl hsit el l'arl esl dilïieile.

La dansi' ii'rsj ji*^ ce «pie j'aime.

Maisr'esi la !:!•• ."i Ni<"nlas.

La deiimcraii' «•.•mI!;i |»leins jxu'cis.

La dîscjtrdr «•-! «mi «-ami» d'Ai^ramanl.

Ia\ (livinilr qui s'aniiisc A nKMh'inaiHlcr mon sccrd...

La (lonh'nr est un sit'cli». ,>( la uinrl nu UKuncnl. La faim. Toccasion. rh**rl)»' Icndi'i'...

La fanic un est aux dieux Qui la lin'ul si Jx-llr...

La f(U'(N' prime Ui droil.

La forme ! la forme !

La forle somme.

La* KraiU'e esl assi*z rielie pour payer sa gloire. La Kranee est une m<»nar»'liie absolue, lempérée par dos elianstms.

[-.a L;'arde meurl el ne se rend jia^.

I^a Uauleur des maiscms

M*empèelie df Ineu voir la ville.

La lellre {\u\ mais lespril vivifie.

L(f loi permet saiiwiil ce tjue défend rhotiiieiii'. L(i /ihi induise foi est l\iitii' de I-a disenssio/f. La meiilenre <les n'pnldi(ph*s.

La mère ei! jireserira la leelnrt'à sa Mlle.

]-.a mo<le esl un Ivi-an dnni rien n»- U(MIs drdivr.'. L(i mort (f des rii^iieurs à nulle ii litre jhin'illi's, La paix à l(»ul prix.

I^a parole a ♦'•h* donn«'5- à rimmme pnnr d-'iruiser >.■• j)eMs«''e. La [)arol«' e«^| d ai-i;«Mi!. ma's h -lilencj' esl d"nr. La pilié lîesl pa< di* I aninu»*.

La place mesl lieiiri le- • ;• voii^ y l'.Miconlrer. La plus li'rand"' j».ii««.'" d:i i'i*:.:iie.

La plus iM-rihie df Inîil.'^. |.••^ i«:;'ni«î> •■-' «••!!•• i-n Ioîi si'a pa^ ri.

I^a pnjjul.i!*!!. I 1. i-^l î • :l «: ••* m :!■>- -«11-..

La prnpri"! • .-'«««i i. \ •!.

Lîl |)rnpr!'l'' i'i-...- i ' I. •.. •.-.•*,..•. .

Lli misn/f t/lf plus fit'i t's! ht: ;n;(l ,i 'li !ih-l''' ••!>'.

La Kéi)ul)li([iitî csl h* «^uuvornoiiHuit qui nous divise le moins.

I^a ri«'*pul)li(|MP st'ra conscrvalricc. ou clic ne sera pas.

La J{épubli([U(» tourne au sang* ou à l'inihécillilé.

La révolulion française esl un bloc.

La sainte cdum'Ur.

La sonil)r«» jalousie au leinl palc^ et liviJe.

La vicloire sera au j)lus sa^e.

La vie esl un voyaj^^e.

Qu'on ne l'ait bien cpi'à deux.

\a\ vile multitude.

I^abadens.

Laissez ces enfants à leurs mères. ..

Laissez faire, laissez passer.

Le bien-aimé ne revient pas.

Le bruit est pour le fat. la plainte pour le sot.. Le calembour est la fi(»nt(» de l'esprit qui vole. \a cbagrin monte en croiij»? et ^'alope avec lui. Le cbar de l'Ktat navij^ue sur un volcan.

Le cléricalisme, voilà rennemi.

Le coMir a ses l'aisons (pie la raison m» connait point. Le cuMir lé<^*er.

Le crime fait la honte et non pas l'écliafaud. Ijedieu. poursuivant sa carrière.

Versait des torrents d(î lumière...

Le dos au feu, le ventre à table.

L(î drapeau l'out^'cMia jamais fait (pie le tour du Champ de Mars. etc.

Le P^'ancais n('' nudin cr('*a \v vaiideville.

Le latin, dans les mots, bi'ave riionntMetc*.

Le mas(|ue tondx*. riiomme reste.

L(^ nj(unenl où je parle esl d(''jà loin de moi.

Le |»ii'e des «'lats. cCsl Tt-tat populaire.

Le premier (jui fut roi fut un soldat heureux.

Le premier vol de l'aigle.

Le roi ci sonauguslr familh'.

Le roi W'gm» et iio p)uv(»rin' j)as.

Le saup^ anglais na pas conlr, nuiis Ilioiiiieiir anj^lais a

coulé par Ions les pores.

Le sangcpii vient de se répaiulre élail-il donc si j)ur? Le secret d'(Mniuv(»r esl c-dni d»* (oui dii*e. Le silence des peuples csl la leçon dt's l'ois. Le silence csl l'espril des sols.

El Tune des viM'lns du sai»:e.

Le slvle. c'i'sl Ihonnui^ Le superlln. chose très nc'cessaire.

Le temps est un <^rand niaîli'c.

Le temps n*épar«>'ne [)as c(^ (pTona l'ail sans lui. Le temps ne l'ait rieji à lalTaire.

Le trident de Neptune est le sceptre du monde. Le véritable Ampliilryon

Est rAniphitrvon oiil'on dîne.

Le vice a|)puyé sur le hras dn ci'inie.

Le voilà donc connu, ce secret |)lein d'Iiorrenr. Ia»s alï'aires, c'est rari»'ent des antres.

Les anciens sont l(»s anciens, et nons sommes les irens de

maintenant.

Les canards l'ont bien [)assée. ,

Les diiMix s'en vont.

Les femmes, il n'v a one ca.

Les ^ens ([ne vons tuez se |n)rteiii assoz bien. Les morts vont vite.

Les restes d'une voix <pii tombe eld'nnc^ ar.lenrcpii s'éteint. Les révolutions comnKMicent parles avocats, etc. Les llomains expriment j)ar leurs tifcsl es qu'ils manquent de

femmes.

Les sots depuis Adam sont en maj(H'il«''.

Les sots sont iei-bas pour no.-; nn-mis plaisirs. Leurs éci'ils sont des vols «pi'ijs u ».i.-; o;il faits «l'avaJU'e. î^orelte.

Ma foi, silin'ni souvient, il ne? m'en souvienl yuère.

Madame la Kessourei».

Madame se meurl ! Madame esl morte !

Mais eniin je l'ai vu, vu de mes yeux, vous dis-je.

Mais sac à papier ! on ne parle que d(ï ma mort là-dedans.

Malheui' à vous (pii riez, car vous pleurerez.

Mdlhenreusi* France ! Malheureux roi!

Manifestation la. des bonnets à poils.

Manteau le. troué de la dictature.

Marianne. t

Maveux.

Même (piand l'oiseafi marche, on sent(|u'il a des ailes.

Mes vCïMix soni ceux d'un simple bachelier.

Messieurs, la séance continue !

Midas, le roi Midas a d(?s oreilles d'àne.

Ministres débai*(piés.

Moi. dis-je. et c\^sl assez.

Molière, avec raison. coJisullait sa servanle.

Moment le) psycholoo*i(pie.

Mon gendre, tout esl rompu !

Mon oncle \\q dira rien, mais c'est ma tante qui no sera pas

contente, ^hm royaunu* ]>îMir un cheval !

Mon sièiî'i' esl l'ail.

M(nmaie de sin*;-(.*.

Moîisi'ur lie (Irac.

^h)iisi«Mn- I^Midhomme.

Monsieui'. vous avez une hile...

Moi'l avanl i'àj^c.

iNhu'l (raniour.. . el iriine lluxioii de poilrine. Moi'l ON viclori'Mix.

Moulin à pal'.»]: s.

Mourir pour la pairi*», c\\sl ]o sorl \v plus Innui. Moutons (les) do Panurgt».

Mur (le) de la vie privée.

N'avouez jamais !

N'oublions pas (jue nous sommes à cheval !

N'y a pas d'mal à ea, C'olinelte.

Ne m'oubliez pas.

Ne parlons jamais de l'élrant^er. mais que Ion eom[)renne (pie nous y pensons toujours.

Nez (le) de Bouginier.

Ni hommes ni femmes, tous Auvergnats.

Ni un pouce de notre territoire, ni une pierre de nos forteresses.

Noblesse oblige.

Non, il n'est rien cpie Nanine n'honore.

Notre spirituel confrère.

Nourri dans le sérail, jeu connais les détours.

Nous arrivons toujours trop tard.

Nous avons chani»'é tout cela.

Nous dansons sur un volcan.

Nous l'avons en dormant , Machinic. échappé hclh».

N(ms nous sahums. mais nous no nous parlons jias.

Nouvelles (h?s couches sociales.

Nu comme le discours (l*un académicien.

Nul n'aura de l'esprit hors nous et nos anu's.

Nul n*est prophète en son puijs.

liberté! (pie de crimes on roiniupt en Ion nom I

ma ni(*re !

(JÙif 1*! de (llirislophe (ioloinh.

Oli ! c'élail le I»on l«'nij)s. J"('-I;n\ hi<'n niallieui'ensr î

-- is —

On (luviciil ciiisiiiicr. mais on iiaîl rùlisscMir.

On diraii dit veau !

On (loii (les L'j^ards aux vivants, on ne doil aux morts que la

vêrih*.

On entre, on erie.

Kt c'est la vie.

On n(» meurt |)as d'amour.

On ne meurt (|u'une l'ois.

On iK» tomlx* januiis «juedu ecMé où l'on p(;nclio. On no vit ([uà Paris. (»t l'on végète ailleurs. On reiul Tarifent de txjut aeliat (jui a eessé de plaire. On s'éveille, on se lève. (Ui s'habille'et Ton sort. On voit, on sent la mer d'ici.

Ordre il'i moral.

Organisateur V) de la victoire.

Où il n'v a rien, le roi perd sesdroits.

Où la vertu va-t-elle se nich(?r !

Où [)(»ut-on être mieux

Qu'au sein de sa famille y

Paradis île) de Mahomet.

Pas d'ca. Lisette !

Pas de i'emmes !

Pas de zèle !

Passez-moi la l'hubarhe. je vous passerai le séné.

Patrouillolisme.

Pauvre hoiiquet. Heurs aujourd'hui i'aiu'*es...

Pauvre mais honnête.

i^cpin parapluie .

PcM'isscnl les colonies j)liilôl cpi'un principe î

petit le caporal.

l^icd {/(') (l'ii rnun'..

Pi|)e-en-I)ois.

- lî) —

Pipelet.

Piquours (les).

Plan (le) du général Troeliii.

Pli (le) de la rose.

Plus blanche (\{w la hlaiielic liennine.

Plus ça change, plus c'est la même chose.

Plus inconstant (pie Tonde el le nuage.

Points noirs,

Polili(pu» de fous furieux.

Pour faire u'n civet, jjrenez un lii'vre.

Pour réparer des ans l'irréparahlc outrage.^

Pour une aimée où il y a des |)omm(*s. n'y a pas de

pommes.

Pour vivre heur<Mix. vivons ca«*hé.

Premièrement (le/\tr^'enf, seeo/ff/e/ffe/tf de /\n\^'e/tt. troisiè^

mement de /'(trient.

Preiu?z-en. pendant (ju'cllc guérit encore.

Prenez mon ours!

J^rud(Mice. célérité, discrétion.

Qu'il reste seul... avec son déshonneur.

Qu'ils chantent, ils paienuit.

Qu'on lui ferme la parte an nez.

Il rentrent jxir /es /e/f êtres.

Qu'on puisse aller, même l\ la messe.

Ainsi le V(miI la liberté.

Qu'un ami véritable est une douce chose!

Qu'une nuit paitiît longue à la douleur qui veille ! Quadrature hij du cercle et le mouvement perpétuel Quand Auguste buvciil. la Pohigne était ivre. Quand ils ont tant d'esprit, les enfants vivent peu. Quand je ne parle pns. je ne p(Mise pns.

Quand le bâtiment va. tout va.

(^uand on a tout perdu. (|ii,-ni(l on n'a phi^ (^e^;|^oil•...

Quand on cîsl niorl. cVsl pour lonjyrlenips.

Quand on fui toujours vertueux.

On aime à voir lever l'aurore.

Quand on prend du jï^alon. on n'en saurait trop prendre. Quand vous verrez tondM»r. tond)er les feuilles mortes. ( hiant aux injures, on ne les élèvera jamais au-dessus de

mon dédain, (^uarl le d'heure dr Rabelais, (^ue c'est comme un boufiuet de tleurs.

Que de chost^s dans un menuet î Que diable allait-il faire» dans cette galère? Qtte rhluropa nous envie.

( )u(» l(»s nuL'urs réprouvent et <pie la loi protège, (^ue messieurs l(»s assassins ctunmencenl !

(^ue sais-je ?

(^uè vouliez- vous qu'il fît contre trois? — Qu'il mourût ! Quel est donc ce mystère ?

Quel génie ! rpud dentiste !

(Quelle était cette main? Quelle était cette tête? (^uebpu'S seigneurs sans importance, (^ui est-ce (pii mappelle son gendre ? Ça ne peut être que

mon beau-père, (^iii me délivi-ern des (irecs et des Komaîns ! % (^ui n'a |)as l'esprit de son âge

De son âge a tout le malheur.

Qui ne sait rompatir att.v maux qu'on a souffej'ts ! Qui ne suit se Iforner. ne sut januiis èerire. i^xù sème le venl réc(dte la tempête.

Qui sert bien sonpaijs nu pus besoin d aïeux, i}\\\ fromj)e-t-on ici ?

( hîoi (le plus lég(»r que la plume ?

(^)uoi ! lu mecpiittes. tu t'en vas...

Uaslacouèi'e.

li«'rhiiMrs (••'*lèl»i'e^.

Remettez-vous. Munsiuiir. d'une alarnuMiiissi cluuide.

Rendez'lni son petit chapeau.

Rengainer son compliment.

Renoner la chaîne des temps.

Revenons à nos moutons.

Rien de trop.

Rien n'est changé en France, si ce n'est (pi'il s'y trouve un

Français de phis.

Rien n'est nouveau sous le soleil.

Rien n* est plus vojuniun que ce nom ^

Rien n'est pins rare que la chose.

Rien ne doit déranger l'honnête homme qui dine. Rien ! rien î rien !

Riflard.

Rire est le pn)pre de rhommc».

Robert Macaire.

Robinson (para|)lui(») .

nome n'est plus dans Rome, (»lle est toute où je suis.

Sa grandeur l'attache» au rivages ,

Sa veuve inconsolahh» continue son commerce.

Saint Roch et son chien.

Sans-culotte.

Sans doute il est trop tard pour paHer encore (relie?

Sans effeuiller la reini? des tleurs.

Sauvage ivre.

Sauvé, merci, mon Dieu !

Sauçons la caisse !

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